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» apparaitre,
» me donnai
» cepter. N'a » de le mettr
» moi ; INais
» fût moi-mê ue doutant ] a eflet le s l'exécuter san dé montré (:
gué de cette voulait donne plan, C'était auation du Lo mr celle de ] u homme de pont d'élever taire que tout simplicité une surtout une so té le plan ave us délai, et v l'octave de La N Tout ayant ét liques du sémin el procession à dant qu'ils ch demander à Not divine Mère, et biter l'esprit qu
| suce, M. Olier
lon de cette au londations plus xprésentée aulendre et protégé
eus mn il est qui pluction,
18 Voitraint, rrain, timent té (h), n l’andu serre qui épenses vait été ous ges ues-uns it d'air, ode que partie de
première de conment de 1 eut la e Vierge nvilliers es, il reouchante -il, nous
est, à mou (5).
apparaitre, portant en main le modèle d’un édifice qu’elle (#} Mémoires F ÿ ’ . x , aut, de M. Olier, me donnait pour m'en charger ; je n'osais presque l’ac- 1. v,p, 402, 408. ; ; PE — Vie,par M,de »eepter. N'ayant pas de quoi l’entreprendre, je la priai yreonvitiers 1, de le mettre dans les mains de celui qui était auprès de " 4h 2, ) , L » moi; mais sa bonté me témoigna qu’elle voulait que ce 276. fût moi-même qui le prit pour l’exécuter (1). » M. Olier, pe tra) 8 € ; 137, we doutant point alors que la très-sainte Vierge ne füt Li és un effet le soutien de cette œuvre, se mit en devoir de / M, Li entrens, — Lettres l'exéeuter sans délai “; et, d’après le modèle qui lui avait AN 7 de M. Olier,
té montré (2), il fit connaitre à un architecte distin- P: 193 femur-
queshistoriques, ué de cette époque la forn la distribution qu'il t: 1: pP: 226. gué de cette époq a forme et la distribution q D Tableen
voulait donner à l'édifice, et le chargea d'en dresser le Aatorique de Pa- NT ris, par M,de S.pan, C'était Jacques Le Mercier (3), connu par la conti- pictor, 1, u, p
ati : 1 allais. f #74 LLPA 783,70, mation du Louvre (#4), la construction du Palais-Royal et (8) Histoire de
ur celle de l’église de Sorbonne (5). En s’adressant à CPAIDE Felien, À, 1, pag.
w homme de ce mérite, l'intention de M. Olier n’était 4374, 1975. d'él il : (6) Atlestations pint d'élever un monument somptueux : il exigea au Con- qu, touchant M, aire (TUE à 1 . ai 1 ait jni à À Olier p. 229, — traire que tout y fût simple; mais il voulait joindre à la Esprit de M. 0. smplicité une ordonnance noble, aisée, bien entendue, ter, t. n, p, 287.
RTE : : D — Kéglments de surtout une solidité à toute épreuve. Dès qu’il en eut ar- 4 communauté
dtllainlon dwntagtanhitss hs R . des prétres de S.riéle plan avec cet architecte, il fit creuser les fondements suive, p. 3,
ss délai, et voulut qu’on en posät la première pierre dans 4; . A be l'utave de la Nativité de la sainte Vierge (6). Bralonvullurs, Tout ayant été disposé pour cette cérémonie, les ecelésias- "1 ""
ques du séminaire, et ceux de la communauté, se rendirent SE Olier poen procession au lieu où l’éditice devait être bâti; et pen- ne an lnt qu'ils chantaient des hymnes et des psaumes, pour rs r demander à Notre-Seigneur de fonder cette maison par sa multitude d’oudivine Mère, et de répandre sur tous ceux qui devaient l’ha- ui Fri biter l'esprit qu’elle avait apporté au monde dans sa nais-
ance, M. Olier bénit la première pierre, et la posa au
um de cette auguste Reine du clergé (7). Il mit dans les (7, svid.p. st, indations plusieurs grandes médailles d’or, où elle était m7, 7 représentée au-dessus de ce bâtiment qu’elle semblait dé- Del 4 Y, pag.
fndre et protéger, comme un bien dont elle avait la pro-
D PARTIE UT, LIVRE L, —— RÉMINAINES, priété et le domaine ; et sur le rever: 1 lisait cctte in. scription : Cum ipsa, et in ipsa, et jp:
(4) Zbid, p. 82, ædificatio crescit in templum Dei (1). 1 éprouva aus- Jp sitôt les effets de cette confiance, par le saint empresseref ed ment que plusieurs personnes firent paraitre pour contri- 416, 487. buer à la construction du bâtiment, « La bonté de notre » auguste princesse, écrivait-il, a inspiré un zèle et nne » affection extraordinaires pour y travailler, aux plus fidè- » les et aux plus capables personnes que nous puissions » avoir. 11 s’avance par sa sainte protection et par sa » bonté, comme il a été commencé en son nom et par son (2) Vie de M, » ordre (2). » On continua les travaux sans relâche, et on nn les interrompit au commencement de l'hiver, dans l'octave p.00, de l’Immaculée Conception. Ils furent repris pendant l'octave de Ja Purification, l’année suivante, et poussés avec beaucoup d'activité : car comme tout languissait alors dans Paris, où l’on n’osait rien entreprendre, les ouvriers qui manquaient de travail se présentèrent en foule, et furent employés chacun aux diverses parties de ce grand ouvrage. C'était le sujet d’une vive consolation pour M. Olier d'occuper ainsi cette multitude (3) inquiète et : @ ue Fi turbulente, qui manquait de pain, et qui aurait pu se pormarques histori. ter aux derniers excès pour s’en procurer (4). « Que nous mette PUS, sommes heureux, disait-il quelquefois, de pouvoir, en
-…— (randet, Vtes
A su LE » élevant une maison à Notre-Seigneur, donner du pain à i a à
Fénelon, par le » Ses membres ! » Cette circonstance eut même quelque
d, de Baus- . A ‘ et, ti,p.st. Chose de si frappant, que ceux qui d’abord avaient paru
3) Vie, M. , : s , » À? an £ At dk blämer l’entreprise, ne purent s’empêcher d’y applau liers, 1. u, p. 81. dir (5).