ÉLOGES DE M. OLIER
NOTE 9, p. 560. —Henri Le Tellier, du diocèse de Rouen, l’un des disciples de M. Olier, et qui mourut supérieur du séminaire de Bourges, fit, dans le sonnet suivant, l'éloge du serviteur d DIEU : \
Converser ici-bas comme on fait dans les cieux, N’écouter plus en rien la voix de la nature, Mourir à tout plaisir, à toute créature,
Avoir toujours son Dieu présent devant les yeux ;
Fournir dans ses écrits un mets délicieux,
Où les cœurs les plus saints trouvent leur nourriture, Où la chair voitsa croix, et l'esprit sa pâture,
Et qui porte le feu de l’amour en tous lieux ;
Être des plus savants sans le vouloir paraître, Gouverner les prélats, et refuser de l’être, Par ses divins écrits éclairer son troupeau ;
- Servir à tous d'ami, de médecin, de père, Q) Fies Me. de Au clergé d'ornement, au monde de lumière :
Grandet, t. L
ls Manuels C’est là du grand Olier le fidèle tableau (4). de M. Baudrand,
p. #0. AUTRE ÉLOGE.
Piæ memoriæ Pastoris vigiiantissimi Joannis-Jacobi Olier, Seminarii clericorum Sancti Sulpitii fundatoris, Epicedion.
Qui quondam sacros inter pietatis odores Vixit, olet tumulo suavis ille suo.