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(3 ) VieduP. de Condren, par le F. Amelote, I. n, ch. xxiv,n.8e<9.
(4) Récit de l’enfance du P. Ame lote. — Lettres aut. du même.
(5) Mémoires du Père Rapin.
rapportées, ' est perdu aujourd’hui. M. Bourbon, dans l’abrégé qu’il a fait de cct endroit, s’exprime de la sorte : » M. Olier a eu deux directeurs en même temps ; pourquoi; et » le bien qui en arrive .» M. Leschassicr, qui avait lu aussi le 9= cahier des Mémoires , en fit pareillement une analyse, probablement pour s’en servir dans la composition de la Vie de M. Olier , qu’il communiqua au Père Giry. Il dit, dans ce trop court abrégé: «M. Olier se conserve dans l’u- » nion et la société de M. Vincent, étant sous la conduite du » Père de Condren. »
NOTE 12, p. 146. — Olerius , vir traditus gratice Dei, et plane apostolicus..., intima amicitia et veneratione Vincentio devinctus... Dicebat Tronsonius Vincentium fuisse, ut Olerio visus est, innovandœ apud Gallos, hisce temporibus , apostolicæ gratiœ fontem et caput (1). De là M. Olier appelle saint Vincent de Paul : Le Père des Missionnaires.
NOTE 13, p. 148. — M. Brandon avait épousé mademoiselle de Ligny, nièce du chancelier Séguier; voyez: Lettre circulaire sur la mort de la mère de l’Enfant Jésus, écrite du monastère de Saint-Joseph des Carmélites de Pontoise, le 1er mai 1674, in 4°. Cette Religieuse était la fille de M. Brandon.
M. Tabaraud, dans la Vie du Père de Condren , qu’il a jointe à celle du cardinal de Bérulle, manque d’exactitude, lorsqu’en énumérant les membres de cette petite société (2), il qualifie M. de Bassancourt, évêque de Périgueux ; ce fut M. Brandon qui occupa ce siège; M. de Bassancourt, son frère, mourut simple prêtre (3). Il était entré d’abord dans la communauté dite des Bons-Hommes, pour s’y consacrer à Dieu (4).