‹ Vie de M. Olier, fondateur du séminaire de Saint-SulpiceChapitre 232 sur 249 · eUuiv · texte numérisé non relu

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(7) Abrégé de l'origine de la Communauté, ibid.

NOTES

( 1 )Gall. chris tiana, t. vu, col.

1013. — Vie imprimée, p. 369, 370, 371.

Bourdoise, ibid.

Sentiments deM.

Bourdoise des séminaires, n° 1 .

non-seulement du curé, mais encore des marguilliers de la paroisse, afin qu’on pût en renvoyer plus aisément les prêtres, s’ils manquaient à leur devoir. Ce fut même l’occasion de l’espèce de rupture qui eut lieu entre M. Bourdoise et ses confrères, lorsque ceux-ci, profitant de son absence, s’adressèrent à l’archevêque de Paris, qui les érigea en communauté et séminaire, le 20 avril 1644, et les soumit à sa juridiction. L’acte même d’érection de cette communauté en séminaire montre assez ce qu’elle avait été au commencement. On y déclare que la société se propose trois fins: la première, est la sanctification particulière de ses propres membres; la seconde, le service des paroisses, et particulièrement l’instruction des jeunes garçons dans les petites écoles; enfin, la dernière, la formation des ecclésiastiques dans ce séminaire sous la dépendance de l’archevêque de Paris (1).

M. Bourdoise, considérant, d’une part, les essais infructueux qu’on avait faits précédemment, pour établir des séminaires en France ; et de l’autre, le plan nouveau qu’on se proposait, en ne recevant que des jeunes gens qui eussent déjà terminé leurs études de littérature, disait avec raison : » Nous avons à prier Dir.u incessamment, qu'enfin, après » 1 expérience des différentes manières et conduites que ces » Messieurs tiennent, on puisse trouver la véritable, et la » plus profitable pour bien établir et gouverner les sémi- » naires (2). »

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