CHASUBLE DE M. OLIER
NOTE 12, p. 73. — On conserve encore cette précieuse chasuble au séminaire de Saint-Sulpice. où l’on s’en sert
l) Ibid. 1 630, 1631, p- 1:80, 281, 282 .
(21 Archives de l'Empire.
Ibid. fol. 3G.
(3) Cloysault, Vies Ms. cli. m.
— Catalogue des auteurs de la Congrégation, p.
(i) Inslitutin spiritualis ordinandorum, auctore Francisco llonrgoing, in- 12, 1G39, prœfat.
(b) Vie du Père de Condren, l. i, pag. 2.r>.r).
NOTES
( 1 ) Pièces détachées des mém.
de M. Olier. — Copie des mém .
deM. Olier, t. 1.
(2) Copie des mém. de M.
Œier , I. m , p.
(3) La Vie des fondateurs des maisons de Retraite , in- 12.
Paris, 1008. — Vie de M. Ker livio, page 4.
(i)Manuscrits du 1" monastère des Carmélites à Paris.
aux grand’messes des principales solemnités. Elle est brodée en or, et ornée de riches arabesques et de fleurs en soie. » C’est une pièce des plus rares et des plus belles qui soient » peut-être au monde, de l’aveu de tous ceux qui l’ont vue, » écrivait M. Olier (1). Aujourd’hui encore, ce qu’on ne peut s’empêcher d’y admirer, ce sont plusieurs médaillons travaillés si délicatement, qu’on les prendrait plutôt pour des miniatures que pour des ouvrages à l’aiguille. Dans le bas de la croix, on voit les figures de sainte Madeleine et de saint Pierre, qucM. Olier honorait comme les patrons et les modèles des vrais pénitents (2) ; et dans le haut, Dieu le Père, à sa droite Notre-Seigneur, et, à sa gauche, la trèssainte Vierge montant au ciel. C’est ce qui fait appeler ce médaillon, par M. Olier et M. Baudrand, un tableau de V Assomption, quoique ces trois figures, dont on n’a fait paraître que les bustes, à cause de la petitesse des médaillons, présentent plutôt trois portraits distincts qu’un sujet unique. Ce sujet termine tous les autres mystères de la sainte Vierge, figurés pareillement sur les tuniques et sur la chape que M. Olier fit broder en 1631 , et qui, avec cette chasuble, forment un seul ornement.
NOTE 13, p. 76. — Saint Vincent de Paul ne pensait pas qu’un nouveau prêtre dût, pour conserver un plus grand recueillement, s’abstenir de prêcher le jour de sa première Messe. M. de Kerlivio, qu’il formait au séminaire des Bons- Enfants, fit un discours aux écclésiastiques de cette maison, ce jour-là même, en 1645 (3).