‹ Vie de M. Olier, fondateur du séminaire de Saint-SulpiceChapitre 8 sur 249 · LES ÉVÊQUES · texte numérisé non relu

LES ÉVÊQUES

Nous rapporterons dans le corps de l’ouvrage les éloges que Bossuet et Fénelon ont donnés à sa mémoire. M. Godeau, évêque de Vence, l’appelle un homme d’une éminente piété, qui avait reçu beaucoup de lumières (1). Abelly, évêque de Rodez, le nomme un grand serviteur de Dieu, de très-haute vertu, dont la mémoire est en bénédiction dans l’Église (2). Au jugement de M. Pierre Scarron, évêque de Grenoble, écrivant à saint Vincent de Paul, cette grande estime et cette réputation dont jouissait M. Olier étaient encore au-dessous de la vérité (3). M. de Maupas , évêque du Puy et ensuite d’Evreux, atteste même qu’il n’avait jamais vu d’homme comparable à M. Olier ainsi qu’à saint Vincent (4). Il est inutile d’accumuler ici les citations, puisqu’on verra plusieurs assemblées générales du clergé de France, lui donner les plus grands éloges.

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