‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de Saint-Sulpice [microforme] (volume 2)Chapitre 101 sur 331 · Vie de la sœur Bourgeois, in-12, p · texte numérisé non relu

Vie de la sœur Bourgeois, in-12, p

Vocation de M. de Bretonvilliers,

(2) Mémoires aut.de M. Olier, tin, p.369,370,.

M. de Bretonvilliers, Ms. — Extrait de arelques détails sur M, de

Bretonvilliers, par M. Baudrand, p. 138, 139, 140.

188 PARTIE III, LIVRE 1V. — 1649 et suiv.

sement de Montréal, en Canada (1), comme now le dirons dans la suite.

La vocation de M. de Bretonvilliers, fils d'un secrétaire du Conseil, quoique moins extraordinai. re, fut pareillement l'ouvrage de la divine Providence. Ayant entendu parler de M. Olier avec une singulière estime, il éprouva un vif empressement de le connaître, et il fut si touché de sa conversition, qu'il ne le quitta qu'avec le désir de le revoir Il vint en effet, lui ouvrit son cœur et lui fit cornaître ses incertitudes touchant le genre de vi qu'il devait embrasser. « Le 19 du mois de janvix » 1642, je me sentis porté, dit M. Olier, à offrir k » saint Sacrifice de la messe pour que Dieu lui » connaître sa vocation. Je l'offris en effet pour » cette fin, et aussitôt apres il vint me dire qua » même moment il s'était cru appelé à l'état eccl. » siastique, et qu'il voulait entrer dans notre mai- » son (2). » Le serviteur de Dreu ne douta pot que cette vocation ne vint d'en haut; et, après l'avoir recommandée à Notre-Seigneur et à la trèssainte Vierge, il pria Dom Claude, provincial des Barnabites, et M. Picoté, l'un des prêtres du séminaire, d'en faire part à M. de Bretonvilliers pére. Celui-ci d'abord en demeura consterné et demanda du temps pour y réfléchir; mais, se rappelant les paroles que lui avait dites autreïois un religieux Capucin, le Père Georges, au sujet de ce même fils, lorsqu'il n'avait que neuf ou dix ans : « Veil- » lez avec soin à son éducation; Dreu le destine » pour ètre un jour à la tète d'une communaut » considérable d'ecclésiastiques ; » fortifié d’ailleurs par les assurances que M. Olier lui donna de la volonté de Dieu, il amena lui-mème son fils au presbytère de Saint-Sulpice, le 18 juin 1643, lui donna sa bénédiction, et le laissa entre les mains de M. Olier + (3). Ces assurances étaient sans doute l'effet

+ M. de Bretonvilliers écrivait en 1654. « Je me souviens,

de quel reçue dd Bretonv vu, qu'il doublem Bretonvi ensuite € fut le se Bretonvi passer av volonté » bornes, » ses; il » où il se » ses frèr( » proche > qu'on » malheuñ » généreu » EUX. SO »dre:il > serviteu » tout usé > tout son »cité pot > ne voud » discours > consolat Quoique

» mon Scigi »par l'inte » 1643. Cett »j'aurais pr » certain jou » entièremer

L » par votre :

de grâce ct dant, 16 juir pice,

nme nou: de quelque vue surnaturelle que M. Olier avait reçue de Dieu. Car peu après l'entrée de M. de fils d'u Bretonvilliers au séminaire, il prédit, comme on l'a raordinai vu, qu'il serait un jour son successeur : prédiction L 1 +! . .

ne Proi doublement vérifiée aans la suite, puisque M. de r avec un Bretonvilliers lui succéda d'abord dans la cure, et 1 , ! . , .

regsement ensuite dans le gouvernement du séminaire dont il unir ut le second supérieur (1). L'édification que M. de MUR Ms. de » TA RES \, 1, 4 M. ter, par le revoir Bretonvilliers y répandit dès son entrée pouvait }; je Bretonvil- ‘fi passer avec raison pour une nouvelle marque de la liers, t. n, p. ui fit con- nlonté tv ; " es n Al 532, 833. — Rere CU volonté divine. « Sa charité semble n'avoir point de marques hisio- (4 . . . . .

de janvis » bornes, dit M. Olier ; il sait adoucir toutes cho- riques, t. 1, p. € . . . 9: " à offrir » ses ; il porte la paix, la joie, la douceur partout ?*?; note. (4

DEU lui ft effet pour ire qu'a & état eccléotre maiouta poitt après l'a- . à la trèsvincial des s du sémi- Iliers père.

t demanda pelant les religieux ce mème s: « Veille destine munaut d'ailleurs de la vo-

s au preslui donna ins de M.

bute l'effet

e souviens,

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