prêtres à leurs peuples
Conséquemment à cette fin du séminaire de Saint-
Sulpice, M. Olier ayant exposé longuement, dans
l'écrit dont nous avons parlé, les titres principaux
de la dignité épiscopale, disait à un évèque en lui
envoyant cet opuscule. « Je ne doute pas, Monsei-
» gneur, que vous ne trouviez à redire à ma trop
» grande étendue sur la personne del'Evèque unique
» supérieur du séminaire. Mais comme il en doit
» être tout l'esprit et la vie, je n'ai pu que je n'en
» aie donné quelqu'idée expresse et particulière,
» pour obliger les clercs à le vénérer : ce qui est ab-
» solument nécessaire pour qu'ils profitent dans la
» maison, selon les ordres solides et véritables en
» l'Eglise. De plus, Monseigneur, j'ai toujours eu
- » dans l'esprit une vénération si grande pour cet
» auguste caractère, et il renferme des choses si
» magnifiques, qu'il me semble qu'il reste toujours
» quelque chose à en dire. Enfin, on doit le par-
» donner à la maison de Saint-Sulpice, qui s'est
» consacrée en son institution au service de Mes-
» seigneurs les prélats, pour leur former des dis-
» ciples. C'est tout son emploi, étant ouverte aux
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» sujets des différents diocèses et provinces, pour 4
(2)bid.,p.257, » les instruire du respect et de l'amour qu'ils doi- 4 258. » vent à JéÉsus-CHrisr vivant dans la personne des p:. NOTE 3, p. ! er : NE be 46. » prélats(2) *. » Ces sentiments que M.Olier incul- ne
quait aux élèves du séminaire de Saint-Sulpice, 7 ceux de ses prêtres qu'il envoya dans les provinces | pour établir des séminaires, les inspirèrent à leur
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