DÉPEND, DE ST-SULPICE ENVERS LES ÉVÊÈQUES
, de recevoir vos ordres, et qu'il vous eût plu, par ,un mot de lettre, ou par quelqu'un des vôtres, , nous faire savoir ce que vous désiriez de nous, je , vous aurais témoigné ponctuellement mon obéissance, qui est telle que je puis dire, en vérité, » que vous n'avez pas, Monseigneur, un plus humble, plus fidèle et plus obtissant serviteur (1). * Tels furent les motifs qui déterminèrent M. Olier iabandonner l'établissement de Clermont-Lodève; et sa conduite a Cté toujours regardée, par ses sucæsseurs, comme la règle qu'ils devaient suivre eux-mêmes en de semblables occasions. «Il y avait » de très-grands biens à faire à Clermont-Lodève, écrivait M. Tronson, et M. Couderc y travaillait avec grande bénédiction : cependant M. Olier lui conseilla de revenir ici, et d'abandonner ce saint œuvre, plutôt que d'y travailler contre les ordres et la volonté de l'Évèque. Vous savez comme l'on a mieux aimé quitter le séminaire de Nantes, où l'on était établi depuis longues années, que de se ; départir de cette règle. Ainsi je ne puis dire autre » chose que : Nihil innovetur, præter id quod traditum est. Rien à mon avis n'est plus capable d’attirer grâce et bénédiction sur la maison, et rien assurément n'aflirmera tant l'œuvre que Dieu nous confie, que lorsque tous les particuliers agi- »ront toujours dans cet esprit. C'est la règle de
( de
1) Lettres aut.
M. Olier, p.
13 et suiv.