SUR M. PHILIPPE, PREMIER SUPÉRIEUR DU SÉMINAIRE D'AIX
NOTE G, p. 551.—Cet ceclésiastique, formé par M. Olier aux Yertus et aux fonctions sacerdotales, avait pour son maître une vénération peu commune, ayant éprouvé combien était puissante sa médiation auprès de Dieu. Le jour mème de int Sulpice, M. Philippe ayant été atteint d'une fièvre tès-violente, M. Olier lui apporta promptement le crucifix de la mère Agnès et lui dit: Z'enex, voilà qui vous guérira.
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(1) Blain. Vie ms. de Grignon de Montfort, p.
1) Vie de la mère Agnés, in- 4°, 2° part.chap.
xu.—Rem. hist, ta, p.39,36.— Année dominic., {'e part, de sept.
p. 423. La manière de se donner à Dieu, etc.
p.397. — Description de Paris, par Piganiol de la F'orce, te VII, p. 93541.
— Dictionnaire d'Hurtaut et Magny, Lt IV, p.
Bourdoise, Ms.
in-4°,p.435,436.
(3) Ibid. p.436.
(4) Chronolog.
de MM. les Curés de Saint-Benoît, Paris,
in-1?,
(5) Lett. de M.
Tronson, vu, p.
217, etc. — Vie de M.Bourdoise, Ms.in-4°, p.440,
(6) Lett. div.de M. Tronson, 10 janvier 1679, t.
I parut bien qu'il n'avait parlé de la sorte que par quelque inspiration divine ; car, à peine le malade eut-il Ie crucifig entre les mains, qu'il sentit diminuer sa fièvre ct qu'en fort peu de temps elle cessa entièrement; en sorte que le mé. decin, qui avait été étonné de la violence du mal, fut fort surpris de le trouver sur pied le lendemain ct entièrement guéri. L'auteur de cette relation, M. de Lantages, ajoute: « M. Philippe, homme docte, judicieux et craignant Div, » à qui cela est arrivé, a toujours estimé et assuré que cet » évènement, toutes choses considérées, ne pouvait être » que miraculeux (1). »