‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de Saint-Sulpice [microforme] (volume 2)Chapitre 169 sur 331 · GES · texte numérisé non relu

GES

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irmation de ce l'Oratoire étant première pro- 9, conseilla de fait M. Olier à araît, répondit e trouvant déjà ilement et avec êque ayant deà l’Oratoire, tt nt-Sulpice sen

hargeât, M. Tronson crut voir dans ces dispositions du prélat un signe assez manifeste de la volonté de Dieu et accepta ce séminaire.

Les Oratoriens en firent des plaintes contre lui, comme le Père Bourgoing, leur général, s'etait plaint de M. Olier, quoique sans motif; et voici ce que M. Tronson répondit à M. de Tanoarn, directeur au séminaire de Saint-Irénée de Lyon, à qui le Père d'Urfé, visiteur de l'Oratoire, avait déouvert le sujet de leur peine: « Lorsqu'il plaira à ces Pères » de s'informer de la manière dont nous nous sommes com- »portés, je ne crois pas qu'ils bläment notre conduite. D'a- » bord, je témoignai à celui qui se mélait de cette affaire, » que nous ne voulions point y penser. Comme il me vint »voir plusieurs fois pour m'en solliciter , je le renvoyai d'une manière fort sèche, lui témoignant qu'il perdait son temps, et qu'il me ferait plaisir de ne plus revenir. Ayant »appris que l'Archevêque viendrait lui-même m'en prier, »je n'allai point chez lui, quoique la civilité eût demandé > que je l'eusse prévenu. Je le laissai venir ici plusieurs fois »m'en solliciter, sans que je lui rendisse aucune visite, »comme j'aurais dû le faire pour toutes sortes de raisons. »Entin, je n'acceptai son séminaire qu'après qu'il m'en eut sextrémement sollicité ct que j’eus connu qu'il ne voulait »point absolument le donner aux Pères de l'Oratoire. Je > vois bien que dans cette affaire j'ai manqué à l'égard de » Monseigneur de Bourges, et qu'il aurait sujet de se plain- »dre de mon peu de civilité: mais pour ce qui regarde ces » Pères, j'avoue que je ne découvre pas ma faute, et que je ne puis concevoir avec quelle justice ils peuvent se » plaindre de ma conduite (1). »

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