‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de Saint-Sulpice [microforme] (volume 2)Chapitre 295 sur 331 · NU · texte numérisé non relu

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autre pour être employé à la construetion de la nouvelle église, 519 note.

CONDÉ (Henrt DE Bourson), mari de la précédente. Son opposition à M, Olier, t.

n, 11,141, 142, h trouble le chant des louanges de Dieu à l'office du jour de la Toussaint, 141, 142, note. Ses rapports aveu M. Olier, 159, 160, Il sollicite le Parlement contre M. Olier, 163, 11 s’en fait un sujet de risée, 175, 176. Sa conversion, 301. Il retient pour lui une chapelle dans la nouvelle église de Saint-Sulpice, 364. Ses derniers avis à ses enfants, 301. Sa mort, 301, 302. Son testament, 302, note. M. Olier fait prier pour lui, 302, Note sur le panégyrique de ce prince, par Bourdaloue, 343.

CONDÉ (Louis DE BOURBON, Dit LE GRAND) appelé d'abord duc d'Enghien, son éducation, t. un, 11, 12. Peu favorable au projet du séminaire de Saint-Sulpice, 134. Il exige de la Reine qu’elle fasse pour le prince de Conti la demande d'un chapeau de cardinal, 160. Il forme le blocus de Paris, 490. Il est enfermé à Vincennes par le cardinal Mazarin, 513. Puis au Hävre, 516, 520. Îl est reçu en triomphe à Paris, 520.

Lève des troupes pour faire la guerre à son souverain, 525. Bataille de Saint-Antoine, 531. Admire le courage du marquis de Fénelon dans l'affaire des duels, 262. Le Souverain Pontife lui écrit un bref de félicitation sur son zèle à extirper cette détestable coutume, 263. Sa mort chrétienne, 555, 556.

CONDÉ, village en Franche-Comté. Comment M. Olier y est reçu par les habitants, t. un, 580, 581.

CONDREN (CHARLES DE), second général de l’Oratoire. Lettres autographes de ce Père, t. 1, Xxx1, xxx1V. Eloge du Père de Condren, 138, 139, 164. Eloge du même par M. Olier, 149, 150, 151, 152, 153, 221, 294, 295, 296. Le Père de Condren consulte la mère Agnès sur le dessein qu'il a de se démettre du généralat de l’Oratoire, 116, note. Il rappelle M.

Olier de ses missions d'Auvergne, 114, 115, 120, 141. La mère Agnès, avant de mourir, lui écrit de prendre M. Olier sous sa conduite, 116. 11 détourne M. Olier &u désir qu'il avait d’embrasser la vie religieuse, 130. M. Olier reçoit de Dieu l’ordre de se meltre sous la conduite du Père de

Condren, 135, Le Père de Condren l'empêche d'être évêque; 140, 141, 142, 143, 144. Il le forme aux vertus sacerdotales, 149, 150, 151, 153, 154, 155. 11 l'empéche d'être docteur, 156. 11 le porte à faire honorer le Très-Saint Sacrement et la Très- Sainte Vierge, 155, 154, 155, 286. Il est destiné à achever l’œuvre du Père de Bérulle ; est éclairé de Dieu sur la vocation de M. Olier, 138, 139, 140. Forme une petite société d’ecclésiastiques dont M.

Ulier fait partie, 147,148, 149. Règlement qu'il leur donne, 148, 159. Il fait connaître au cardinal de Richelieu les sujets qu'il croit les plus propres à l’épiscopat, 140. Détermine par ses instances saint Vincent de Paul à entreprendre, par manière d'essai, l'établissement d'un séminaire, 141. Quoiqu'il forme ses disciples pour les rendre capables de commencer un jour cette œuvre dans le royaume, il évite de leur en parler ouvertement, 140, 141, 142, 164, 157. Pourquoi le Père de Condren n’a pas écrit, 151, 152. Il fait entrer M. Olier dans la société du Très-Saint Sacrement, 167. L’empêche d'aller prêcher au Canada, 156, 157. L'envoie en mission dans le royaume, 157. L'’abandonne à l'Esprit de Dieu et lui apprend à s'unir dans ses actions à Notre-Seigneur, 159. Il lui donne la prière O Jesu, 160, 168. Lui envoie M. Meyster pour l'aider dans sa seconde mission d'Auvergne, 177, 178. Il empêche M. Olier d’y retourner, 201. M.

Olier lui fait part de la conversion de la Regrippière, 213, 214. Le Père de Condren l'envoie en mission à Amiens, 232, 233. Lettre qu'il écrit au sujet de cette mission, 261, 262. 11 empêche M. Olier d'accepter la coadjutorerie de Châlons, t.

1, 228, 229, 230, t. n, 357. L'assure que ses grandes désolations ne sont que des épreuves, t. 1, 277. Paraît cependant le délaisser, 285, 286. Il lui donne l’Enfant Jésus pour directeur, 286. Avant sa mort, il expose enfin son dessein sur l’œuvre des séminaires 287, 290 et suiv. t.

u, 357. Il se propose de dresser un mémoire sur cette œuvre, t. 1, 287. Il sombe malade, 293. Ses derniers avis à M. Olier 286. Rompt avec l'abbé de Saint-Cyran, 263, 364. Pourquoi il ne comparut point devant M. de Laubardemont pour informer contre ce novateur, 264 II consulte Marie Rousseau, 288, 289, 341. Il prédit les maux que le Jansénisme devait cau-

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