‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de Saint-Sulpice [microforme] (volume 2)Chapitre 61 sur 331 · JÉSUS-CHRIST · texte numérisé non relu

JÉSUS-CHRIST

On a fait observer plusieurs fois que le serviteur de Dieu se conduisait invariablement d'après ce principes. C'est le témoignage queluirend M.Tronson dans plusieurs de ses écrits. Il y déclare qui

M. Olier, ayant reçu durant sa vie des grâces bien # extraordinaires, ne les avait jamais prises pour règle

de conduite, et qu'il avait laissé pour maxime au siens, de ne jamais s'y arrêter qu'elles n'eussent êti vérifiées par les voies ordinaires (2), c'est-à-dire. par l'approbation des supérieurs. «C'est un défaut

» insupportable, disait en effet M. Olier, que des

» loigner, pour peu que ce puisse être, des maxime » et de la conduite ordinaire de l’obéissance, bien

» plus certaine que toutes les révélations. Dreu, en À

» nous faisant part de ses dons, veut nous perfec- » tionner, et non pas nous rendre plus opiniâtres » et plus attachés à notre sens propre. Au fond. » nous ne sommes pas obligés de suivre les lumières » que Dieu nous découvre, mais bien d'obéir tou- » jours à ceux qu'il nous a donnés pour nous diriger. » D'ailleurs, Dieu, pour nous perfectionner, peut

» bien nous donner quelque lumière, afin d'éprou- B » ver ensuite notre fidélité à la sacrifier à l'obéis-£

» sance (3). Au nom de Dieu, écrivait-il dans une » autre circonstance, regardez comme fausse toute » inspiration qui contrarie les ordres d’un supt- » rieur ; car l'Esprit de Dieu n'est pas contraire i

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