SUR LE PÈRE THOMASSIN
NOTE 1, p. 119.— La détermination que prit Île Père nomassin de placer son neveu au séminaire de Saint-Sul-
1, de préférence à eclui de Saint-Magloire, où luiéme enscignait alors (2. est un témoignage frappant de n opposition au Jansénisme. Son estime pour Saint-Sule dans cette conjoncture. cest aussi une preuve tou jante de la droiture de son cœur et de l'ingénuité de son actère : car le Père Fhomassin, entrainé dans les noules erreurs, en avait été retiré en partie par le zèle des
hrecteurs de cette maison. M. de Poussé ayant “té infor-
: dès sentiments nouveaux que ce Père er ait alors
Sant-Magloire, en fit prévenir M. Fér nd vicaire
Paris, et l'évèque de Pamiers réunis chez saint Vincent Paul. [ls résolurent de s'en assurer. ct l'accusation fut
trouvée véritable. Mais le Père Thomassin, qui n'avait em-
assé ces opinions que par surprise. Îles abandonna avec ccrité dès qu'on lui en eut fait apercevoir le venin. Sa nduite irrita fort contre lui les Jansénistes: « [Il comence depuis peu, disaient-ils, à parler dans ses écrits et ans ses leçons de la nouvelle hérésie, lui qui. il y a tre ans, était encorc plus dur que Jansénius même (5). »