IL PR
plusie »dencf » ne pas » souven » Au sén »on, la » dant de ètre m \ Mais, ignoran s'instru ‘tres livr » trouver » beaucou » SCAUX ?
» SONNES » se déclar * d'autres * cest, je quest-il * munauté d'altérer : Que ceux marquen plus Ja | faits pou ne traite d'erreurs Surtout | truits (1).
Un autre preserver s touvelles e de recomm:
tique qui n de l'obcissa de l'Église.
availlaient dehors de la
les plus xquelles n juge-
| sur des sité ; on inspire- M. Olier ite, quil reur; et ‘urs, une er, 1ls se spute qu naison * Tronson, s—honori naserver là suis plus saurions si un jour minaire et diversite ‘avoir pas (2). » Il oint im- - dans un a la coms la suite s:minaire le on tient ser jamais res à exbien prusujet que iuté. Car
, at pr'éser vi rs du Jan-
IL PRÉSERVE SON SÉMINAIRT DT JANSENISM,
plusieurs personnes regardent comme un crime
DA : de ne pas déclamer contre certaines opinions, de
, ne pas prendre et soutenir avec chaleur un parti, , souvent le plus mauvais et le plus condamnable. Au séminaire, on ne souffre pas volontiers, diton, la lecture de certains livres où il y a cependant de très-bonnes choses ; cela est vrai: peutêtre mème n'y en a-t-il aucune de mauvaise.
, Mais, avant ces livres, tout le monde était-il ignorant ? n'avait-on pas suffisamment de quoi sinstruire et s'édifier? N'y a-t-il pas assez d'au- » tres livres, où personne ne s'est jamais avisé de trouver à redire? n'avons-nous pas les sources, beaucoup plus pures assurèément que les ruis- , seaux ? N'est-il pas vrai qu'il y a plusieurs ‘per- ; sonnes qui trouvent à redire à ces livres, qui , se déclarent contre eux? peut-être ont-ciles tort: ; d'autres les défendent : ils peuvent avoir raison; : c'est, je crois, ce qu'il est inutile d'examiner. Car .quest-il nécessaire d'introduire dans une com- ,munauté des sujets de dispute. des occasions d'altérer la charité et de faire naître la division ? + Que ceux qui se plaignent de cette conduite remarquent du moins qu'on ne soufire point non plus la lecture publique des livres opposés et fats pour combattre les autres: à moins qu'ils ‘ne traitent de points, et de la condamnation derreurs manifestes dont tous les fidèles, et surtout les ecclésiastiques, doivent ètre instruits (1). »
Un autre moyen que M. Olier prit encore pour prèserver son séminaire et sa communauté des touvelles erreurs, fut de se séparer lui-mème, et derecommand:r qu'on se séparât de tout ecclésiastique qui ne faisait pas profession d'obéissance. et & l'obcissance la plus universelle aux décisions klEglise. Il ne cessait d'inspirer, à tous ceux qui travaillaient avec lui, la plus grande défiance des dehors de la pitté, quelque imposants qu'ils fussent,
(1) Écrit aut.
de M. Le Peletier sur son entrée à S.Sulpice.
XLTE.
M. Olier in terdit aux siens la fré quentation de ceux qui n'étaient point soumis aux décisions du Saint-Siégce.
RER nero
174 PARTIE HT, LIVRE 111. — 1649 ct suiv.
dès que cette piété prétendue n'avait pas pour fon-
dement une parfaite soumission au Saint-Siège: ct écrivant à un ecclésiastique qui faisait profession de n'embraseer aucune opinion, et qui néanmoins ne laissait pas de fréquenter les assemblées de la secte: « Croyez-moi, Monsieur, lui dit-il, c'est » une délicatesse de spéculation qui ne peut être » réduite en pratique, de dire que l'on n'est » d'aucune opinion, et de faire alliance avec ce
(1) Lettres aul. » parti (1). »
au OUer, De Enfin, une dernière précaution, ce fut de retrancher de sa compagnie et de son séminaire tous ceux qui s'étaient prononcés pour les nouvelle
* NOTE 5, p. crreurs.