Dictionnaîre de Feller, 1797,t. vi, art
Olier.
186 PARTIF III. LIVRE IV. — 1649 et suiv.
» humaine qui les y aurait conduits, les embarras. » serait dans ses ressorts toute leur vie ; et comp- » tant sur les moyens humains, ils n'auraient » point de consistance et de stabilité et demeure- » raient sans fruit dans leur stérilité naturelle ({)» Cette conduite si désintéressée et si chrétienne: servi de règle aux successeurs de M. Olier. « On » se contente, disait M. Baudrand, de prier sur » les sujets, de suivre ieur gräce, et d'entrer sans » empressement dans les ouvertures qu'ils don. » nent, pour procurer l'accomplissement des des- » seins de Dreu sur son œuvre. C'était, ajoute-t-il d pa de M. Olier (2). » M. Le Peletier, dans ‘ déjà cité et où il rend compte des motifs qui ie éterminerent à entrer dans cetté compagnie, rem rque en effet que c'était comme une règk. parmi l»5 directeurs du séminaire , de laisser agir Dr uniq: «sent dans la vocation des sujets, sans que :5s 07:12s v prissent aucune part; jusque l qu'il suffisait que quelqu'un délibérât tant soit peu entre plusieurs sortes de ministères, pour qu'onk détournât d'entrer dans la société. Enfin, il prend
Dreu à témoin qu'aucun des membres de la maison ne lui parla jamais de ce genre de vie, nefitni avance ni démarche quelconque pour l'y attirer. ajoutant mème qu'ils ne l'accueillirent pas comme
il l'avait espéré, lorsqu'il demanda plusieurs fois de son chef d'être admis dans leur compagnie (3). Drev s'est plu constamment à bénir cette conduite, et l'on a remarqué que, depuis son établissement, la sociôté n’a jamais manqué de sujets malgré le grand nombre qu ‘elle en doit fournirë ses établissements, et quoiqu'ils n'y soient attirés par aucun intérêt, ni retenus par aucun lien dt conscience (4). On vit mème, en plusieurs occasions, l’'accomplissement de l'espèce de promesse faite autrefois à M. Olier par la Bonté divine de faire plutôt de nouvelles créatures que dt laisser périr cette œuvre par défaut de sujets
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