À LORETTE
btint la mort, dans mes pi.
e ne suis poin!
aux pécheurs Vierge, Ce fu n;ct, comm qu'on n'en de.
corps que je lu l'âme, qui m'é nusse toutefois, à combattre e , je fus guén médecin étant si remis, qui
ai pas eu suje grand désir de indai avec zèk te sainte maiux dédiés à la
€, toujours en
es. Les grâces e M. Olier w it plus reconue j'ai été enainte Vierge, e à Dreu dans HRIST dans ses hant encore à olé du succès les miséricorbienfaitrice.
monde , pour M. Olier la
De
1630. — M. OLIER REVIENT EN FRANCF. 21 pense d'embrasser la vie religieuse dans quelque monastère d'italie. I alla, pour ce dessein, dans l'ile de Capri, au Soyaume de Naples, et là, sentant un vif attrait pour la soli- @de, il songea d'abord à se retirer dans quelque chartreuse, afin d'y vivre entièrement inconnu, Mais Gans l'incertitude de ce que Dieu demandait de lui, il visita quelques-unes des Maisons de ces contrées , qui retraçaient la vie des anciens gmachorètes : la vue de ces anges terrestres fit naitre en lui des impressions et des désirs qu'il avait peine à ne pas regarder comme des marqnes de vocation à la vie du cloitre ; et Son attrait toujours croissant pour la contemplation , joint à
M crainte de se perdre dans le monde,s’il y rentrait, le contir- Maicnt tous les jours dans cette persuasion, Cependant ne L onnaissant pas assez clairement les desseins de Dieu sur lui, que je reçus k 4 prit le parti de repasser en France , où sa mère, privée de utc consolation, sollicitait instammient son retour. Elle ve-— ait de perdre son mari, à la suite d’une maladie longue e.
uloureuse, pendant laquelle ce dernier avait fait éclater sa
tience et sa vertu.
M: Olier, vivement afiligé de cette nouvelle, qu’il apprit à 1 ome , ne put, pendant un jour et une nuit entière, arrêter
4 s larmes que lui faisaient répandre la tendresse filiale, plu-
@t que la crainte des jugements de Dieu sur une âme «i @hrétienne, «Il est, comme je l'espère, dans le ciel , écrivaitil, par l'heureuse fin qu'il a faite après de longues et très-
Æficheuses maladies , et surtout après la dévotion très-parti-
3 culière qu'il a toujours eue :nvers la sainte Vierge. »
4 Depuisla mort de son mari, madame Olier ne cessait de solli- L ter son fils de repasser en France. Par un mélange de piété & de vanité monv'aine ,» assez ordinaire à la plupart des pa-
nts qui se flattent d’être chrétiens, elle désirait que son
s ment dans le clergé une vie régulière ; mais elle n’ambi-
Monnait pas avec moins d'ardeur, pour lui, les postes de
Æglise les plus éminents. Se voyant chargée seule du soin > ses fils , elle les poussait, malgré leur jeunesse, dans la