‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de Saint-Sulpice [microforme] (volume 3)Chapitre 41 sur 235 · LA M. AGNÈS PREND M, OLIER POUR DIRECTEUR. 53 TEUR · texte numérisé non relu

LA M. AGNÈS PREND M, OLIER POUR DIRECTEUR. 53 TEUR

ses actions de grâces à cette divine mère, qu'elle regardait , sonne à A Re SA Re , après Dieu, comme la cause principale de cette parfaite con—

O!i “ersion ! elle aurait voulu les faire entendre à toute la terre, . Olier,

1s le méût point î

et se consumer en louanges durant l'éternité, « Je me sou- » viens, dit M. Olier , des souhaits que je faisais avec sœur

» Agnès : je désirais bien être dans le ciel, prosterné aux

» mer. »

monas- # & ot ae 4 » pieds de cette grande princesse, pour y chanter ses louan— toutes \ Lo EE s ; :

aa “ » ges à saliété, et les faire entendre à tout le paradis. Cette régime 8 | RES À ee ni ? * » bonne âme l'aimait uniquement, et m'a bien aidé à laien COM

Enfin, la mére Agnès, voyant M. Olier parvenu déjà à un n de ré-

‘uples de E urs plus

degré de perfection qui ne pouvait être bien connu que de

QOuu, se sentit portée à le prendre pour son directeur , et à

lui confier tous les secrets de son âme. Je vous ai autrefois outes ses

, fut une EN ès. Cette |

considéré, lui dit-elle, comme l'enfant de mes larmes, en priant pour votre conversion: dès aujourd'hui je vous re-

garde comme mon guide et mon père. C'était le dernier moyen orde sur Bn tes Sea Le

" DO que la Providence lui offrait pour mettre le comble à sa per— d àmes a & P fection. Sous la conduite de M. Olier, elle sembla entrer s qui leur

l'une joit

dans une voie nouvelle : elle retrouva les lumières, la joie et

nie

les consclations dont cile avait été privée depuis son entrée

pnnaires , se oi dans la vie religieuse, et déclara que, jusqu'à sa mort, elle édiction. À F n'aurait plus d'autre guide que lui.

ns que là

" Mais clle ne put jouir longtemps dés avantages qu'elle reules nou-B\ . FNSUrT A <e se M ürait de sa direction. M. Olier, attaqué par les religieux de

à son abbaye, avail, comine on Fa vu, reçu ordre de se trou r la mére

es qu’elle ours dans la fin de econnaiss mortifiaux trans ait d'avoir scialement k elle offrait

D ver à Paris, le premier jour d'octobre, pour aviser, de concert avec le cardinal de la Rochefoucauld, au moyen de les réformer, Sur ces entrefaites, le père de Condren, suyérieur général de l’'Oratoire, lui écrivit, de son coté, œue son retour dans cette ville était nécessaire, pour traiter une autre affaire importante, dont le succès contribuerait beaucoup à la gloire

| de Dieu, Quelque pénible que diéwôtre à M. Olier une sépa=

ration si prompte et si inattendue, dès le premier mot, le

sacrifice fut fait, La mère Agnès y parut d'abord très-sensibles

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