IDREN, 1635. — RETRAITE SPIRITUELLE DE M, OLIER
écrire. [se là du besoin extrême que les peuples avaient de bons prôtress
Durs eutiers, aussi les envoyait-il de préférence dans les lieux les plus
compagnie, #4 abandonnés, eL surtout dans les paroisses de la campagne où erzson frèr il était arrivé quelque grand scandale. 1 désirait d'ailleurs
e prié, il die "0 qu'ils s'exerçassent eux-mêmes aux fonctions du saint minis- . Notre-Sei- Æuère avant d'y former les autres, et qu'ils méritassent l'estime i la facilité universelle des peuples et du clergé par le succès de leurs » sollicitaient travaux ; afin que lorsque le temps de la formation des sémique fort pe d@naires serait venu, où prit plus aisément contiance au succent. cs de cette institution nouvelle, Nous verrons, en effet, que a point écrit QU. Olier fut sollicité de faire ses premiers établissements dans vidence. Elkk Mes provinces mêmes où il était pins connu par ses missions, ané à l'Eglise Vivarais , le Velay, l'Auvergne, la Sretagne, En agissant il fut un mode la sorte, le père de Condren ue leur décuavrait point ec ns la conduitependant ses intentions; et, lorsqu'après leurs missions ils
Lil éclairé saenaiens lui rendre compie de ce qui S'y était passé, afin de
ait celui de héreconnaitre les fautes qu'ils pouvaient avoir commises , et de
une si grande instruire pour l'avenir, il leur disaii souvent ? I faut en-
ore continuer les missions , el puis nous ferons quelque chose
ze heures €
t peu de per- pui vaudra mieux. « Chatun écoutait cela, dit M, du Ferrier,
id nombre bp ct personne n'osa jamais l'interroger là-dessus. » P* e. és n ñ , a éclairé unt Mais, pour ne pas anticiper sur l'orüre des événements,
aire pendanbprous parleron, ici de la retraite que fit M. Olier sous le con intenant qui ndeur et l'ek ance à la di-bR
luite du père de Condren, afin de se disposer prochainement à reprendre ses missions d'Auvergne, etqui fut pour lui une ource des plus abondantes bénédictions. Il fit cette retraite de ce gran@igans une maison de campagne aux environs de Paris, et y tout apostoli “ect des faveurs intérieures qu'il n'avait point encore éprouintérieur ut i ées, surtout les impressions vives et puissantes de diveïses è laximes, qui, comme un aiguilon toujours pressant , l'ex-
lier à exe Bitérent, le contraignirent en quelque sorte, tout le reste de
e temps «1 ï a vie, à marcher sans relâche dans la voie de la plus émicclésiastiqués Mpicnte perfection, « Mon second directeur, dit-il, commenles missions. BP Sant à m'abandonner davantage à l'Esprit de DiEu, que le
invaincre pat premier , me laissa faire ma retraite tout seul, sans m'in-
OLIER
2 1. PART, 1099.— RETRAITE SPIRITUELLE DE diquer des sujets pour les quatre oraisons d'une heure chacune que je faisais par jour, et ne me donna qu'une seule visite , à cause que sa charge ne lui permettait pas de venir souvent à la campagne. Or, je commençai à éprouver manifestement la conduite de ce divin Esprit et le grand soin qu'il a eu de moi par la suite. Je me souviens que j'appri alors, pour la première fois et à mon grand étonnement, que Jésus-Cunisr est réellement présent aux âmes. Je fus bien aise, voyant mon directeur dans la visite qu'il m » fit, d'être éclairci et instruit de cette vérité, Cela est vrai, » medit-il; Notre-Scigneur est présent réellement aux âmes:
vous avezlesentimentdeJésus-Curisr présent, unissez-voui
sitious, ou que vous ne pourrez les former en votre àme,
SEULE Y % % © y
offrirez ainsi avec les vôtres. »
Ceute instruction, dont M. Olier retira, les plus grands avantages pour lui-même, fut la maxime fondamentale de
Cunsrum habitare per fidem in cordibus vestris, Per fidem, À c'est-à-dire la foi est le principe de sa demeure, et son di:
unissez-vous par la foi seulement , c'est-à-dire , joigne par esprit vos œuvres à celles du Fils de Dieu, que voi
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vin Esprit le forme avec ses vertus , donec formetur Cunis- LS” Some dan:
Tus in vobis, Après quoi il me dit : Puisque cela est ainsi, Ba il faudra dorénavant que vous unissiez toutes vos œuvres BA au Fils de Dieu, en l'une de ces trois manières , ou pat sentiment, ou par disposition, ou seulement par la foi. LA
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me l'a fait.
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