AGIT TE NE
nr ne
oo po ar nt rt ET
urgente
TE moi Ven dha LEA de FAR er PTT PE
ER
sobe
OT PTT 2
eme mp er RETE ae
82 1. parT. 1636. — SECONDE MISSION D'AUVERGNE, 1 A chaque mission; en sorte que, parmi les curés qui avaient | D > ocux ct f pour leurs troupeaux la charité que doit un pasieur à se | \ » lité ct let ouailles, c'était à qui attirerait les missionnaires dans sa pa- k Une des roisse, pour en bannir les désordres, et y faire fleurir la piété, M chait de pri Riches et pauvres, prêtres et peuples, tous profitaient telle } M lassait pas ment de la mission, que la face de chaque paroisse, qui rece- | M vait captive
vait cette grâce, n'était plus reconnaissable.
milles, les bergers et les laboureurs chanter les commandeR®# et de prieur * ments de Dieu dans les champs, et s'interroger les uns kB préchant et ce
la doctrine (
« La quatrième de nos missions, écrivait M. Olier à sain! piété, Pour
Vincent de Paul et aux ecclésiastiques de la Conférence d& EM dèles , il les Saint-Lazare, a été terminée il y a quinze jours, et il s’y est 1 journaliers, fait plus de deux mille confessions. générales , quoique now ® qui tirait de ne fussions que six ouvriers, et sur la fin, huit. Nousétion M d'une autre tous accablés par l'affluence du peuple qui y abordait de | À promettaien sept ou huit lieues de pays, nonobstant la rigueur du froilh “ ment : Tes ’ etl'incormodité du lin, qui est un vrai désert. Ces bonnxk à ment, et allai gens apportaient leurs provisions pour trois ou quatr} À Non conte
dr.
jours, et se retiraient dans les granges, et là on les enter-PA Af. Olicr sut dait conférer ensemble de ce qu'ils avaient ouï à la prédie Bi ecclésiastique tion et au catéchisme ; ei à présent l’on voitici les paysnBu rés plus assid
et leurs femmes faire la mission eux-mêmes dans leurs kB chrétienne à
autres de ce qu'ils ont appris pendant la mission. EnfuB# que les ouvri la noblesse, pour laquelle il semblait que nous ne parlioipn des cantons : pas, nous servant d’un langage aussi grossier que nous} | lers en abonc faisions, après s'être acquittée chrétiennement et exempl-Bw rement de son devoir, ne nous a pu laisser partir qu'erftff » Changemer dant en larmes. Cinq Huguenots ont abjuré leur hérésie & LÀ » Agnès, cet cette dernière mission, quatre desqueis, qui nous fuyaiaff > Sa colère, e auparavant, sont venus eux-mêmes nous y chercher: : » du père de cela, Messieurs, pour nous appréndre, comme vous m4 >» prédicatior l'avez souvent enseigné, que la conversion des âmes 64 * petite fem l'ouvrage de la grâce, que nous ; mettons souvent empèch + > eur, simpl ment par notre propre esprit, et que Dieu veut toujuff » tage, que l: opérer, ou dans le néant, ou par le néant ; c’est-à-diret : » et me pard
« Jene puis
NE
si avaient | 4 sur à ses |" uS Sa Pä-
r la piété.
ient tellequi rect-
lier à saint férence de etils’v est oique not
Nous étions abordait dt Bu ‘ur du frotl | :
Ces bonnë ‘ ou quart Ë n les enten- Bu à la prédi pu les pays ans leurs Be
commandt- Ru r les uns ke ssion. Enfiipu ne pardon que nous lR et exemplir tir qu'er for
ur hérésie & ous fu yaiehs chercher :
me vous ME des àmes tR ent empèch veut toujouñf 'est-à-dire ch
1636. — SECONDE MISSION D'AUVERCNE. 83 » œux et par ceux qui reconnaissent ct confessent leur inuti- » litéct leur impuissance, »
Une des fonctions de la mission, à laquelle M. Olier s'attachait de préférence, était l'instruction des enfants. On ne se laissait pas d'admirer la charité ingénieuse avec laquelle il sa vait captiver leur attention, en leur expliquant les éléments de ta doctrine chrétienne, ou en leur faisant goûter le lait de la piété. Pour leur rendre la mission utile, ainsi qu'aux autres fidèles , il les préparait, par des catéchismes et des exercices jourualiers, à une communion générale, cérémonie touchante qui tirait des larmes de tous les assistants. Elle était précédée d'une autre non moins attendrissaitte; les enfants interpellés promettaient à haute voix d'observer le quatrième commandement : Tes pére el mère honoreras, afin que tu vives longuement, et allaient ensuiteen procession dans la paroisse.
Non content de se livrer à l'instruction des petits enfants, M. Olier sut communiquer encore ce même esprit de zèle aux ecclésiastiques de ces provinces. Jamais on n'y avait vu les curés plus assidus à catéchiser la jeunesse, et à prècher la doctrine chrétienne à leurs paroissiens. Un grand nombre de chanoines et de prieurs, se livrèrent, comme à l’envi, à cette fonction, préchant et catéchisant dansles villes et les campagnes ; en sorte que les ouvriers apostoliques, en petit nombre dans la plupart des cantons avant l’arrivée de M. Olier, s'y trouvèrent dèslers en abondance, toujours prèts à partir au premier signal. « Jene puis m'empècher de peuser, dit-il lui-même, que ce » changement admirable ne soit l’effet des prières de sœur » Agnès, cette sainte âme, qui a tant prié Dieu pour apaiser » Sa colère, et convertir les peuples de ces contrées. La pensée » du père deCondren était que bien souvent toutle fruit d'une s prédication avait été obtenu par les prières de la plus pauvre s petite femme qui soit dans l'église ; au lieu que le prédica- > leur, simple canal de la grâce, n'a pour lui, dans son par- » tage, que la pure vanité. DiEU m'en préserve à tout jamais, » et me pardonne toute celle du passé ! »
D on éme
| hi L 4 h.
11h | LR h |