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attendant EE que surprises de sa persévérance, orüonnérent qu'au moins oncut soin de tenir les animaux de la basse-cour éloignés du
ler Le ref BE misérable asile qu'il voulait de préférence occuper jusqu'à la
à dans tous BE fin. « Non, repondit-il agréablement, ces pauvres bêtes qui
it paraitre D ») m'ont si bien reçu ne méritent pas d'être chassées ; et si la
eaucoup&é » voix du coq à pu convertir le prince des Apotres, je ne
s dehors d
désespère pas que Dieu ne se serve du même moyen pour
piété ayan
2» opérer enfin ma conversion, » H fallut se rendre à sa prière.
à recevoir, R Une humilité si profonde ne tarda pas à porter son fruit,
onvenable Es Dis le lendemain du jour qui suivit ce combat d'honnûteté,
fut toujour quelques-unes des religieuses désirérent de s'entretenir avec
: Al Olier, « La plus vaine de là maison, dit-il lui-même, voulut me voir par curiosité, C'était une àme qui mar-
| magistrat,
trouvait sur Ba RS
» chandait avec Dieu, et lui demandait trois ans de terme
nu , fut cu-
agée par ki) pour sa conversion ; assez jeune , et très-bien faite de corps
marche qui “het d'esprit, elle était visitée sans cesse par la noblesse du
iculièremenh pays ; c'était le coq de la vanité de la maison et de toute la
1, n'eut ri province, En venant me parler, elle passa par l'église du
ligieuses qub monastère, où elle sentit dès-lors que l'heure de sa conver-
> sion était venue; et, en me voyant, il lui sembla voir Mon-
ur témoigil
» scigneur de Genève , comme elle me l’avoua , durant la re-
, par Sa ver
rurent all traite qu'elle fit ensuite. Elle fut en effet si fortement touchée, qu’elle résolut à l'instant de se convertir; elle alla
même trouver la supérieure, etlui dit : Foici mon apôtre,
ur mépris,
ussitot tout F4 près Jui avil Ë il faut que je me rende, je ne tarderai plus. Notre bon 1 maitre voulut que, après cela , on me priàt de prêcher pour 4 le lendemain 22 juillet. Je le fis, et ce divin Sauveur donna D tant de bénédiction et de force à mes paroles, que non-
® seulement cette religieuse, mais plusieurs autres se réso—
qu'elles sert
ospice pour!
inaire, Ci ° jours: ce dont elles n'avaient jamais eu la pensée. J'étais MD encore tout pénétré du sentiment qui, peu auparavant, avait fait une si vive impression sur moi, c'est-à-dire que je devais plaire à Dieu dans mes actions ; et, prêchant à ces religieuses , je prononçai deux ou trois fois ces paroles :
« Après (® lurent à faire leur confession générale et la retraite de dix
lu naitre du $ une Crècé F:
promptent elles instant?
aussi Con!U*
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