LL. mul », à Bordeaux C
naires tait alors regardé corime une entreprise impossible ; 1 Rouen, dar et, à en juger par l'expérience du passé, cetie persuasion n'é- À Spots tait pas sans fondement. Depuis quatre-vinsts ans que le con- élever avec cile de Trente en avait ordonné Férectios, on n'avait point l'exemple di encore vu en France ls fruits d'une institution si ardemment cèse de Lim désirée , malgré les nombreuses ordonnances rendues sur ce puis près de sujet par divers conciles. Dans quelques diocèses, ces ordon- Les essais nances avaient été rejetées par les chapitres ; ailleurs , elles aussi à fair étaient restées sans exécution, ou n'avaient pas été long-temps Ÿ une œuvre
en vigueur, A force d'instances et de sollicitations, M. Bour- Paris , fond doise, le docteur Drival et quelques autres étaient parvenus Sain, n'ava à engager l'assemblée du clergé de France , de 1629, à déli- se bornaient bérer de nouveau sur cette matière, et ce fut alors que parut le théologie le projet d'établir, pour toui le royaume, quatre séminaires ecclésiastiqu généraux, auxquels se rapporieraient tous les autres. Mais dix jours av ce projet , reçu d'abord avec applaudissement, parut ensuite établi aussi si dificile à exécuter, que l'a semblée jugea plus à propos de Saintes , à‘ laisser à chaque évêque le soin de faire le mieux qu'il pourrait qu'on avait
dans son diocèse, La difficulté était de savoir quelle forme l'on nihac, évèq devait donner aux séminaires, et à qui il convenait d'en co- Minaire dan lier :e gouvernement, Selon le vœu du concile de Trente, se- qu'on attend lon les décreis de nos conciles provinciaux et les ordonnances etait donc
de nos rois, les séminaires devaient être destinés pour de leurs comm fants : mais , soit qu'on y eût reçu des sujets inhabiles à d'état au, Chacr