‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de Saint-Sulpice [microforme]Chapitre 134 sur 332 · VIT · texte numérisé non relu

VIT

Union constante entre S, Vincent de Paul et M.

Olier.

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(1) Abrégé du quoiqu'il se crût obligé d'obéir au Père de Con- Me + dren, il ne cessa pas d'avoir aussi saint Vincent de Olier. Paul pour directeur (1), et de se conserver toujours * NOTE 11, dans son union et dans sa société*. Cette union pe 166, était même si publique et si connue, que l'illustre

archevèque de Cambrai, écrivant en 1706 à Clement XI, pour solliciter la canonisation de saint Vincent de Paul, témoigne que M. Olier, qu'il appelle un homme abandonné à la grâce de Dieu et toutà-fait apostolique, demeura attaché à saint Vincent autant par une intime amitié que par la vénération qu'il portait à sa personne, le regardant comme la source d'où devait jaillir, en France, le renouvelle-

* NOTE. 12, ment de la grâce apostolique de la prédication’.

p. 106, M. Olier l'honora en effet comme son père, et, du- : rant tout le reste de sa vie, il continua à lui don-

(2)Oraison fu- ner ce nom (2). Nous verrons même qu'après la pére M mort du Père de Condren, quoiqu'il n'eût plus Viedumémepar saint Vincent pour directeur particulier, il ne prit NL A jamais de résolution importante sans l'avoir condu même, in-12, Sulté auparavant. C'est ce qu'il témoigne lui-même 1787, an. 1645 dans une lettre écrite en l’année 1649 à M. de Quaypag. 511. —Re- à El FR Fe marques his.sur LUS: « Pour les affaires extraordinaires, dit-il, nous l'éghsedeS. Sul- » ne manquons de voir M. Vincent, et, pour les ordiru » naires, tous nos frères assemblés (3). » La suite de Giry, part. n, sa vie nous en offrira d'ailleurs une multitude SAR d'exemples. De son côté, saint Vincent de Paul,

LAURE cet homme si vil à ses propres yeux, et qui s'esti Olier. — Lettre mait le plus grand des pécheurs, fut ravi de voir auef épée M. Olier passer de ses mains entre celles d'un

Ar eu guide aussi consommé dans la conduite des âmes,

que l'était le Père de Condren. Il continua d'avoir pour M. Olier la tendresse et l'amitié la plus sincère, il l’aida de ses conseils, prit hautement 4 défense dans ses per sécutions, et avec bion plus d'ardeur qu'il n'aurait pris celle de sa propre compagnie. Non-seulement il l'aima comme son ami, il l'honora encore comme un très-saint prêtre, s'es-

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