‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de Saint-Sulpice [microforme]Chapitre 207 sur 332 · Ms. Bibl · texte numérisé non relu

Ms. Bibl

Nat, p. 94.

(4) Lett. aut.

du Père de Condren.

(à) Lelt. aut.

du Père de \ ondren, du G juin 1640,

(6) Lett. aut.

du Père de Condren.

(1) Ibid.

l'esprit de discorde les divisait encore entre elles (1); et le Père de Condren, touché de compussion sur le double malheur de ces vierges folles, écrivit aux missionnaires de ne pas leur refuser leurs charitables soins, » Puisque vous » êtes logés à l'Hôtel-Dieu, leur disait-il, et que les Reli- » gieuses vous assistent, il les faut servir en Notre-Seigneur, » sans prendre parti et sans entrer dans leurs intrigues, » Vous devez vous comporter comme fit saint Paul envers » les Corinthiens, en établissant Jésus-Curisr et détruisant » le schisme ct lu division, en autorisant la charité et lu

simplicité chrétiennes. On aura sujet de s'édifier, si l'on

voit que les missionnaires ne veulent savoir que Jésus » crucifié, et ne font profession que de la science de la cha- » rité (2). » Une conduite si chrétienne produisit les fruits que le Père de Condren s'en promettait, Toutes ces Religieuses firent leur confession générale : et l'évêque d'Amiens fut si satisfait du changement opéré parmi elles, qu'il désira donner à M, du Ferrier la place, alors vacante, de supérieur de l'hôpital. Mais le Père de Condren ne goûta pas ce desscin (5). « Si l'on veut presser M. du Ferrier davan- » tage, écrivait-il, je crois qu'il iera bien de répondre qu'il

n'est pas assez spirituel pour juger des âmes Religieuses ;

qu'il s'est donné à Notre-Scigneur pour servir le peuple

de Dieu dans les voies communes et ordinaires de l'Evan-

gile, et qu'il ne se sent point capable d'autre chose, Il ne » faut pas laisser de dire aux Religieuses qui vous parle-

ront, qu'elles doivent vaincre le mal par le bien, et sur-

monter la division par la charité. (4).

Les missionnaires n'avaient pas encore terminé la mission de Montdidier, qu'on les attendait à Abbeville; mais, craignant qu'ils ne fussent accablés pur le travail, Ie Père de Condren leur écrivit (5) de venir à Paris pour prendre du repos.

NOTE 95, p. 224. — Les succës si éclatants de la mission de Mantes inspirèrent à l'évêque diocésain le désir d’aller prendre part aux travaux des missionnaires, « Monseigneur » de Chartres, leur écrivait le Père de Condren, témoigne » une très-grande volonté d'assister à la clôture de votre » mission, et d'y rendre le service qu'il pourra à Notre- » Seigneur. Il y doit arriver la surveille de l'Assomption (6). » Pour le lieu où vous devez aller. il me semble que le meil-

leur est de suivre la dévotion des peuples, sinon la néces- » sité que vous reconnaîtrez en quelque lieu. On m'a parlé » de Moudan, au-delà de Mantes, où vous êtes désirés. Après » vous être offerts au Fils de Div, qui est le fondement de » la mission évangélique, jugez-en entre vous (7). »

NOT que le Trente autorit d'un ce les plu rappell vêque « mort (3) et des premiei propre appris ( ce fait, Condre nir du | sa mort ticher deret C Corum (6

(1); etle louble malires de ne isque vous c les Reli- Seigneur, intrigues, ’aul envers détruisant hirité et lu ler, si l'on que Jésus : de la chales fruits :8 ces Réliic d'Amiens 3, qu'il déucante, de 1 ne goûta rrier davanondre qu'il tcligieuses ; ir le peuple s de l'Evanhose, Ilne vous parleien, et sur-

6 la mission mais, craig-

le Père de prendre du

> Ja mission tésir d'aller lonseigneur , témoigne ré de votre a à Notreomption (6).

que le meil- »n la nécesn m'a parlé irés. Après dement de

Page 1