XVIII. Cependant le changement merveilleux, qui s'était
M. Olier est 0pèré en M. Olier, après les peines d'esprit si humi-
entièrement liantes qu'il avait endurées, était une marque sen-
délivré de ses sible des soins paternels de ia divine Providence
peines, chan- Lour conduire et faire réussir cette entreprise. Car
he pt dès son arrivée à Vaugirard, non seulement il fut
s'opère en lui. délivré tout-à-fait de ses cpreuves , mais encore il
(3) Vie de M. € vit comblé des plus singulières faveurs (5). La
Olier, par le P. principale, dont ces grandes épreuves n'avaient cté
Giry, partie D que le prélude, fut cette sorte d'union extraordi-
de M. Otier, per naire avec JÉsus-CHrisT, où il sembie que l'homme
M. de Breton- extérieur, aussi bien que l’homme intérieur, n'ait
jilliers, t. a fi er LE blus d'autre vie que celle de ce divin Chef, sans que
Ses con
avis il a à la perle Chanpation de oire de la eulement ition du s des perconsidé - Jois, mais 2r. Quand hommes tenant à tte sainte suivre ses ierge qui isait tous eur (1). »
lonc allés icouragea découvrir Père Baleur en a manière
qui s'était t si humirque senrovidence prise. Car ent il fut 5 encore il rs (3). La vaient été xtraordi-
l'homme leur, n'ait
sans que