‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de Saint-Sulpice [microforme]Chapitre 304 sur 332 · PAROISSIENS · texte numérisé non relu

PAROISSIENS

NOTE 5, p. 454. — « Me disposant à prendre prochaine- » ment possession de la cure de Saint-Sulpice, écrivait M, » Olier, je me considère continuellement comme le servi- »teur de toute l'Eglise, et de chaque fidèle en parti- » culier (3. Aujourd'hui mème, ce qui est arrivé à l'office »a contribué à me remplir davantage cncore de ces pen- » sées ; car en ce jour, troisième d'août, on célèbre à Vau- » girard l'anniversaire de la dédicace de l'église paroissiale, » cérémonie qui est proprement une représentation de la » consécration des fidèles à Dieu. Toutes les femmes du » village portent à l'offrande des cierges allumés, ce qui » est une expression plus particulière encore de l'offrande + que l'Eglise fait d'elle-même à Dieu; puisque, selon saint + Paul, la femme dans les familles représente l'Eglise, » comme le mari figure Notre-Scigneur: Magnum sacra- » mentum, dico in Christo et in Ecclesia. Or, dans cette céré- » monie, Dieu a permis que la Compagnie m'ait choisi pour » faire diacre à la messe solennelle, ce qu'elle n'avait jamais » fait depuis plus d'un an. Je ne sais même pas pourquoi

maladie dont rès de luien sion à onze que je lui eus mieux, et le tait hors de le de la vie irs auprès de soin de moi.

e fâcheuse, je Dame, cet, au l'a béni Dreu lit mème que voulu que je - du monde et ; par la grâce it subitement à l'église de les maitres des crétaire de sa de France et , de Touquin, ouse Réné de

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