Ms, de l'Arsenal
(2) Histoirede l'abbaye de Port- Royal, t. v, pag.
Pavillon, 1.1, p. 99,
(3) Lettres aut.
de M. Olier, p.
369 bis.
(1) Mém. aut.
de M. Olier, t.
{2) Ms. de la Bibl. de l'Arsenal, art. Olier.
3) Rem. hist.
t. n, pag. 134, verso.
» vérité. Une fois, lorsqu'il était accablé d'une maladie dont »on croyait qu'il dût mourir, j'accourus auprès de luien » quelques heures, quoique je fusse en mission à onze » lieues de Paris. Dès que je fus arrivé, et que je lui eus » dit quelques mots, il setrouva beaucoup mieux, et le » lendemain, avant même que je partisse, il était hors de » danger. Depuis ce jour, il se croit redevable de la vie » à ma visite. J'ai eu l'avantage d'être toujours auprès de » lui dans toutes les rencontres où il a eu besoin de moi. » Se trouvant autrefois engagé dans une affaire fâcheuse, je » le conduisis à un lieu de dévotion de Notre-lame, et, au » retour, l'affaire se trouva rompuc: ce dont il a béni Dreu » plusieurs fois depuis. Notre-Scigrieur permit mème que » je le mariasse. Enfin la bonté divine a bien voulu que je » servisse à le porter au bien, ct à l'éloigner du monde et » de sa vanité, dont il est pleinement persuadé par la grâce » de Dreu (1). » Nicolas Edouard Olier mourut subitement le 27 novembre 1G69, et fut inhumé le 50 à l'église de Saint-Paul sa paroisse. Dans les généalozies des maitres des requêtes, il est qualifié conseiller d'Etat, secrétaire de sa majesté et de ses finances, grand audiencier de France et Seigneur de Fontenelles, de Maisonsur Seine, de Touquin, près Rossy en Brie, d: Verneuil etc. Son épouse Réné de Thurin était morte en septembre 1661 (2).