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sentit atteint d’un érésypèle qui plusieurs fois déjà l’avait fait souffrir. Cela n'’effraya personne; on espérait que le mal serait sans gravité. Cependant, le malade fit mettre en ordre tous ses papiers, particulièrement ceux qui intéressaient la nouvelle édition de la Vie de M. Olier dont il s’occupa tant que son esprit fut capable d'application. C'est de son lit de mort qu’il dicta une dernière note relative à cet ouvrage et indiqua l’épigraphe qu'il désirait placer au frontispice. Il reçut le saint Viatique et l’Extrême-onction le 47 octobre, communia encore le 49, fête de l’Intérieur de la très-sainte Vierge, et le 23, qui était un dimanche. Dans ces derniers moments, il fut un sujet d’édification et de consolation pour tous ceux qui le visitaient. Plein de reconnaissance pour les bienfaits de Dieu et la protection de Marie, il
témoignait, en particulier, le prix qu’il attachait à la
grâce de sa vocation, disant à ses confrères qu’il remerciait la bonté divine, 4° d’avoir été appelé à la compagnie, 2% de ne s’en être jamais désaffectionné, 3 de n’en avoir pas été exclu par les supérieurs, 4° enfin d'y avoir été presque toujours occupé de la Vie et des écrits de M. Olier. Le 25 octobre, vers les 3 heures du matin, il rendit sa belle âme à Dieu, pendant qu’un de ses confrères récitait près de lui les prières de l’Eglise. Il était dans sa 71° année. Son corps, déposé provisoirement dans les caveaux de l’église de Saint-Sulpice, fut, après le siége, transporté à Issy et inhumé dans le cimetière attenant à la chapelle de Notre-Dame de Lorette.
AVERTISSEMENT. lij
rre, l'ancien portrait de M. Olier, gravé par tau, et cela sans y rien changer, ni la royale, ni collet rabattu, ni le surplis. Qu'on juge de là mbien de faux portraits existent dans le comrce. Nous n'en donnons ici aucun qui ne soit ane authenticité incontestable.