ORIGINE DES EXERCICES DES ORDINANDS
rables. Dans plusieurs de ces occasions, il fut sur pris par la nuit et contraint de s'arrêter en chemi ‘| ce vi A 1 ré it : cu il se vit mème réduit à manquer presque de toute nourriture , et à n'avoir d'autre lieu de repos ge ae écurie. S'il trouvait des mendiants dans les ; es , il ne rougissait pas de les conduire avec ui dans la maison où il logeait : et, après 1 à e VE 1 A : ° 1 . k de ” "ME ne se l'aumône, il s'occupait de leurs besoins ie de s, leur parlait de confession générale et na isposait avec une patience et une douceur à . épreuve. Souvent ils étaient eux-mêmes se : < ù l : k ù k de {.
de in des si tendre et si compatissante sn qu'il en pressait un de monter sur son de pour lui épargner la fatigue du chemin 4 pauvre refusa constamment un tel service, de nt en 3 ; A à Û F ) L- ne trop humiliè. Enfin, depuis sa retrait PA S « e ‘ ee He Bons-Enfants jusqu'à sa Homatio a prètrise, il se voua avec tant A | M ane a avec tant de zèle au salut ,, ‘1, ÆsPrit de : ë de la campagne, qu'il procura, à 200 PU AD à CG n n & D: ‘ dépens, des missions et des retraites LE e M Olier, par ment dans les terres où aitee. non sue ER ne s terres où il possédait du bien ecclé M siastique, comme à Bazainville, à Clisson, et du bi rune rue. patrimonial, comme à Verneuil Re he Girue Ÿ + re, uil, mais encore dans 4,17 Pare DJ : C0 + { 2 :
RATE paroisses des environs de Paris. Il fut D Sr x ï ue & S. se- Dominicai condé dans ces dernières missions p4 er RAA A missions par l'abbé de‘: — ARemarg Ss un de ses amis (1). le mème que M: rt dame de Sévigné, sa nièce. appe Lettres 151: — dite . Sa . appelle dans ses lettres }°7: — Attestan abbé ; et qui fut comme lui l'un des disci SR de saint Vincent de Paul: die Après envi ar é RS an consacre tout entier à ce X\ re apostolique, M. Olier, de l'avi so Eee que, 1 . Olier, de l'avis de saint Origine NT riginc des A ee à e prépara à recevoir les Ordres exercices d 5e > il n'y avait point encore d: “a 0: "04 ner y ava point encore dans la Ca- ordinands. Aie aire pour disposer prochainement pirants aux saints Ordres, M. Bourdoi obtenu depuis peu de l’arch ique AE de l'évêque de Beauvais à Pa ne nn die s, qu'on obligeût $ rincent de Paul, du diocèse de Paris à faire en c En. avant l'or. Par Abel ln commun, avant l'or-P4" 4belly, liv.
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de procurer lui-même l'exécution de ce réglement :
mais, considérant que sa maison était trop incom-
(1) Vie de M. mode, il pria saint Vincent de Paul de permettre
nl DE qu'on assemblât les ordinands au collège des Bons-
"7 Enfants(1),' uni depuis peu à la congrégation nais-
"NOTE 10, p.87 cante de la Mission (2). L'archevèque de Paris fit
(2) Archives du plus encore: comme sur ces entrefaites, il était ques-
use ms, tion d'unir aussi à la Mission le Prieuré de saint
425. — Actes de Lazare, ce prélat. sans le consentement duquel
Rs l'union ne pouvait avoir lieu, y mit pour condition
fol. 14. par ses lettres du 8 janvier 1632, que les Prètres de
(3) Archives la Mission feraient faire ces exercices à tous ses
FR dE Ordinands, l'espace de quinze jours entiers ; et que
de la Mission, durant ce temps, ils les logeraient et les nourriraient
T1, fol. 86. gratuitement, sous peine de décheoir du Prieuré
(4) Ibid. 1631. de saint Lazare (5): condition qui fut confirmée (8) Ibid, 1655, Par le Roi (4), et par le souverain Pontife (5).
fol. 40. On ne peut que louer M. Jean François de
Gondy, d'avoir ainsi consacré le revenu de ce
bénéfice, à un si digne et si saint usage: et nous
devons remarquer ici à l'honneur du clergé de
France, que la pratique de ces mêmes exercices,
ayant déjà éte proposée à l'Assemblée générale de
1625, par Charles Godeffroy, docteur de Paris,
et curé au diocèse de Coutances, dans son écrit
intitulé : Le Collége des saints exercices : l'assem-
blée, non contente de louer et d'approuver hau-
tement les pratiques salutaires, exposées dans
(6) Collection cet opuscule, pour la sanctitication du clergé, eut
AM es le encore soin d'en recommander l'observation dans
de 1625. Edition toutes les provinces du Royaume. Par suite de
de 1768, 1. 1, cette recommandation, les exercices des ordinands
RS furent insensiblement adoptés en France : d'abord,
QUE ci par l'un des membres les plus recommandabies
Paul, par Abei- de cette même Assemblée, M. Augustin Potier,
line D CUD: évèque de Beauvais (6), qui en 1698 les établit
». 6, dans son diocèse (7); et trois ans plus tard, en
16351, par l'archevêque de Paris, qui, sans être
membre de l'Assemblée, avait été invité à y être
» sero » tion » fave » cett » gen
glement :
p incom- )ermettre les Bonstion nais- Paris fit tait quesde saint t duquel condition ’rètres de tous ses s ; et que irriraient 1 Prieuré onfirmée (b).
inçois de iu de ce €t nous lergé de >xercices, nérale de le Paris, son écrit l'assemrer haues dans ergé, eut ion dans suite de dinands d'abord, andabies Potier, établit ard, en ns être y être