p. 90, 91.— Tu, p. 331. — T.av, p. 478. — Vie Ms. de M
Olier, par M. de Bretonvilliers, ti, p. 58, 59,
» fallait m'asseoir en un lieu au-dessous de saint » Ambroise qui était vacant ; c'est-à-dire, remplir » cette place de curé, et servir l'Église, en cette qua- » lité, comme saint Ambroise et saint Grégoire » l'avaient servie en leurs dignités éminentes ; que » cette occupation était bien plus utile et nécessaire » à l'Eglise que celle d'être simple Chartreux, et » qu'un cure autant zélé dans sa condition que » l'avaient cté saint Grégoire et saint Ambroise dans » la leur, prévaudrait à plusieurs Chartreux tous » ensemble. NotreSeigneur voulait peut-être en- » core m'apprendre qu'il fallait, dans cette place de » curé, avoir à ma droite un Ordre plus important » et plus nécessaire que celui des Chartreux, qui » devait êtreau-dessus de ces Religieux pour l'utilité » qu'en retirerait l'Eglise, un Ordre de prètres, de » curés et d’autres ecclésiastiques, qui serviraient » au clergé et le rempliraient de sainteté (1). »
M. Olier écrivait ce récit peu de temps après son entrée dans la cure de Saint-Suipice, et lorsqu'il commençait à réunir les premiers membres de sa compagnie. N'en voyant point encore l'entier accomplissement, il était naturel qu'il en parlât d'une manière dubitative. Il avoue même que le sens lui en était tout-à-fait inconnu avant la proposition qu'on lui fit de la cure de Saint-Sulpice, et c'est ce qui arrive quelquefois dans les songesdivins, d'après la remarque de Benoît XIV. Ce savant Pape cite à l'appui de son opinion l'exemple de saint Pierre, à qui la signification du voile rempli d'animaux immondes, figure des gentils, ne devint manifeste que lorsqu'il se trouva dans la maison de Corneille. Il fait encore observer, d'après le cardinal Bona, que si Dieu ne donne pas toujours l'intelligence du songe dont il est l'auteur, toujours il en imprime dans l'âme un souvenir ineffaçable, accompagné de la
* NOTE 7, p. 86 ferme conviction que ce songe vient de lui* : deux
circonstances qui se rencontrent dans celui dont nous parlons. « Quoique je n’en comprisse point
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» SiX années qui s
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SAINT VINCENT Dr PAUL DIRIGE M. OLIER, 69 » alors Je sens,
» nulle attention
» demeuré Présent à la mémoi » que si la chose se Passait mai » les effets en furent » laissa au fond du c » désir d'être Religie * Pénser, allant ce jour-là même à Vé * ordinaire, dans la maison des Chartre * Un tel dégoût de cette Vocation , » penser davantage . Ï » un trés-grand respect pour » je me sente heur » leurs offices, pou » de Participer à leur esprit. »
Les dispositions de M. Olier Ctant donc changées, il NESOngea plus qu'às à la Pratique des vertus propres des ecclés; et désira d'y être formé Par Saint Vince Qu'il prit en effet dés ce seur et son guide (1).
Dans les Entretiens du Saint Mission, dont Ja Conduite lui offr.
assez sensi bles :
œur un éloigneme UX ; d'où i] arri
car cela me nt entier du
s XVII, que je ne pus y As
she met sous " ces Religieux . et
eux de les vi rM'unir à
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‘exercer Campagne,
ti nt de Paul, ‘ Moment pour SOn confes- desaint Vine
V5. Par le Père Au lieu Giry, p. 16.
ologie Qu'il avait "NOTE 8, p. 8ç Pour 1 Italie, il +) Summar.
travailler dans e Processu, ne
; A Pereant proba - ; st de Précher in causa Ven, Vincentri ‘formateurs du de Paulis, pug,
Saint insti
dan
clergé, et Particuliér
(3) Bulle d'é ; : ne Mért dé la is- 4 Campagne. Saint Vincent avait sn. Archives bligé tous ses Missionnaires A n'exercer Onction dans les villes
aucune du TOYyauine, / : ibid, fol. I, — ‘à la réserve des exercices Uémoires de y.
>plaudit au zèle de M. Olier, “ulerrier,p, 50:
er M. Olier se æœur ] aie
direction de Siter, ou d'assister à sai
€ Paul, qui l'emploie aux
eligieux missions de la
Siastiq UES, (1) Gall, chris.
109, — Vie Ms.
1 à tte et Soeur ME RCAR ES
et le dirigea dans ce nouveau genre de ministère,
dont il avait acquis lui-même une si grande ex-
périence. Il voulut encore l'associer à ses mis-
sionnaires, pour qu'il travaillât sous eux dans leurs
(1) Abrégé du missions (1), sans être cependant de leur corps; 9 cahier des : ,
Mémoires de M. £t Abelly a remarque que M. Olier fut même l’un
Olier.— Remar- des premiers qui commencérent à faire ainsi des
“ae Mn La missions conjointement avec les prêtres de cette
(@) Vie du compagnie (2). [ fit plus encore : il se livra pres-
Ven. Vincent de ue sans relâche à ce pénible ministère ; et comme,
Paul, par Abel- durant plusieurs années, il n'entreprit ses mis-
is D A sions que de l'avis de saint Vincent de Paul, il lui
Ms. div. 1, chap. écrivait dans la suite : « J'ai, par votre grâce, assez
32 » vu de pays pour apprendre les peines et les
» maux qu'endurent les curés de campagne éloignés
(3) Lettres aut. » de la Capitale (3). » S'étant associé plusieurs z&-
HS Olier, Les coopérateurs, il essaya d'évangéliser avec eux
les peuples des champs, exercice qui l'occupa
presque tout entier jusqu'à sa promotion au sa-
cerdoce. Il n'aidait pas seulement de ses biens les
ouvriers de ces missions, quoiqu'il ne füt point
encore prêtre, il travaillait sous leur conduite
faisait assidüment le catéchisme, et annonçait
(à) Année Do- avec un zèle infatigable la parole de Dreu (4)
ur tee « Je commençai alors dans les missions et ailleurs,
historiques, 1.» dit-il, à m'abandonner au Saint-Esprit, pour
1, p. 457. » prêcher en sa vertu (5).» Tout épuisé qui
(5) Mém. aut. Ctait, et après avoir passe les jours entiers à |
de M. Olier, |.’
p. 163. ’prècher ou à faire d’autres bonnes œuvres, sil
rencontrait un pauvre, il s'arrètait pour l'instruire et lui parler de Dieu; et il continua cette pratique jusqu'au temps où, la paralysie ne lui permettant plus de catéchiser, il fut contraint de se fair suppléer par quelqu'un de ses prêtres. Quandi
voyageait dans la campagne, il se détournait dk
son chemin pour aborder les laboureurs et leur adresser quelques paroles de salut, quoique ct exercice de charité le retardât beaucoup, et luif quelquefois souffrir des incommodités considé-
inistère, inde exses misans leurs r corps:
ème l'un ainsi des , de cette [yra prest comme, ses mis- Paul, il lui râce, assez nes et les ne éloignés asieurs Zèy avec eux ai l'occupa ion au Sàes biens les füt point - conduite, annonçait e Dreu (4) s et ailleurs.
sprit, pour cpuise qui
(es t
s entiers à k
œuvres, Si 1r l'instruirt tte pratique i permettant de se fait es. Quand il
tournait dt}
eurs et leur quoique ct UP; et lui it tés considi-