ÉLOGE DE MADEMOISELLE DE BUSSY
NOTE 14, p. 76. — La mère Thérèse de Jésus, Carmélite, rendit, en 1670, dans une circulaire, ce témoignage aux vertus de Mie de Bussy, cousine de M. Olicr : « Je ne suis » pas digne ni capable de parler de cette sainte âme; elle » possédait toutes les vertus en un éminent degré, et nous » l'y avons vue dans une pratique continuelle, tout le temps » que nous avons été sous sa sainte conduite, qui nous a paru > bien court. Elle portait beaucoup les âmes au silence, et à » la séparation d’elles-mêmes et de tout ce qui n’est pas » Dixu. Son exemple était plus puissant que ses paroles; » car elle paraissait plutôt morte que mortifiée aux inclina- » tions de la nature. Elle avait un si grand fond de sainteté » qu'on ne pouvait l'approcher sans en ressentir des effets » sensibles, et toutes les personnes qui l'ont connue la tien- » nent pour une Sainte.» Dans l'Abrégé de la vie de la mère Marguerite de J.-C. de Pamiers, on rapporte même un exemple très-remarquable de ses communications avec N.-S. (4).
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