‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de Saint-Sulpice [microforme]Chapitre 91 sur 332 · CHASUBLE · texte numérisé non relu

CHASUBLE

NOTE 19, p. 75, — On conserve encore cette précieuse chasubie au séminaire de Saint-Sulpice. où l'on s'en sert

1, lbid.163, 1631, p. X80,

{2 Archives de l'Empire.

ibid, fol, 46.

(3) Cloysault, Vies Ms. ch. 111. | — Catalogue des auteurs de la Congrégation,p.

4) Jastitutin spiritualis ordinandorum, &uctore Francisco Bourgoing, in- U2, 1639, præfut.

(o) Vie du Pere de Condren,t.1,

pag, 200.

(1) Pièces détachées des mém, de M. Olier. — Copie des mém.

de M. Olier, t.1.

(2) Copie des mém. de M.

Olier, t. 111, p.

(3) La Vie des fondateurs des maisons de lietraite, in--12.

Paris, 1698. — Vie de M. Ker:

livio, page 4.

(4)Manuscrits du 1* monastère des Carmélites à Paris.

aux grand'messes des principales solemnités. Elle est brodéc en or, et ornée de riches arabesques ct de fleurs en soie. » C'est une pièce des plus rares et des plus belles qui soient » peut-être au monde, de l'aveu de tous ceux qui l'ont vue,» écrivait M. Olier (1). Aujourd'hui encore, ce qu'on ne peut s'empêcher d'y admirer, ce sont plusieurs médaillons travaillés si délicatement, qu'on les prendrait plutôt pour des miniatures que pour des ouvrages à l'aiguille. Dans le bas de la croix, on voit les figures de sainte Madeleine et de saint Pierre, que M. Olier honorait comme les patrons et les modèles des vrais pénitents (2); et dans le haut, Dreu le Père, à sa droite Notre-Seigneur, et, à sa gauche, la trèssainte Vierge montant au ciel. C'est ce qui fait appeler ce médaillon, par M. Olier ct M. Baudrand, un tableau de l’'Assomption, quoique ces trois figures, dont on n'a fait paraître que les buste:, à cause de la petitesse des médailions, présentent plutôt trois portraits distincts qu'un sujct unique. Ce sujet termine tous les autres mystères de la sainte Vierge, figurés parcillement sur les tuniques et sur la chape que M. Olier fit broder en 1651, et qui, avec cette chasuble, forment un seul ornement.

NOTE 15, p. 76. — Saint Vincent de Paul ne pensait pas qu'un nouveau prètre dût, pour conserver un plus grand recucillement, s'abstenir de prècher le jour de sa première Messe. M. de Kerlivio, qu'il formait au séminaire des Bons- Enfants, fit un discours aux écclésiastiques de cette maison, ce jour-là même, en 1645 (3).

Page 1