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ruments de mon sa! la conduite de ma v% Le silence de saint Vin t Paul, en'cetts casion. fut l'effet di ares {
che Jacob, lorsque
de sa grandeur fturé, il put s'empêche considérer cette zrîce dans uné ämMme si humbk
si di mme ne insigne faveur du cicl, et t par là q nu jetait les yeux sur ui ext va | tére de grandes choses «
» avec une grande majesté (1). Elle tenait d » main un crucifix, et un chapelet de l'autr » ange gardien (2), parfaitement beau, portait
de chœur(5). et. de !
nanteat
\ mouch
son * pour recevoir les eile était baignée. Me montrant un ét afflig le me dit ces paroles
æ qui me donna beaucoup
pour toi, eur, ét me remplit d'une douce tristesse". En ant ce temps je me tenais en esprit à gémo devant elle, quoique je fûüsse effectivement as Cela passé, je le dis aussitôt à mon directeur, qu ne mé répondit rien, sinon quelles étaient le paroles qu elle m'avait dites : je ne pus les li ray porter, n'y ayant point fait réflexion, et néan
* moins je men souviens fort bien. Je crus 5
, l'heure que « sainte
» la sainte gravité la douce
Vieræc (4), à cause &
majesté avec les
étart
queik et à cause de l'ange qui | H ému res qu'un serviteur rend sa dame. D'ailleurs, je ne sèntais, en ce témps-1
la dévotion à la très-sainte Vierge. Je cr aussi qu'en presen‘ant le crucifix et le ch let, elle vouiait m'app!
01e lévotion à la tres-sainte Vierge seraient les à
uit
i idre que la creix 4 €
> consomimeée et dl conduite du saint pat on fils lui racontait les sig
rare prudence. Imitant 1
n'eüt pas fai!
Oler., Dieu voutu
"ur TUii lu
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