‹ Vie de M. Pierre-Louis Billaudèle [microforme]Chapitre 17 sur 20 · M. BILLAUDÉLE SE DÉMET DE &8A CHARGE · texte numérisé non relu

M. BILLAUDÉLE SE DÉMET DE &8A CHARGE

uius DeAUX Jours ae 6, C6 f

RDS 39 : ÿ 7 à RAP D à a . + C tHCAUU n,. corne il 10 QIsSAit en ri ant ; ce J our Y d . Lt. de ii UODOSA L'alement ie fai rdeau < ; ‘he Si ipériorité,

it ‘sa descente de croix, ” et fut rendu à cetle

illement, de prière et de ministère ue, dans laquelle seule il 8e

trouvait heureux. R

confrères ‘ dans le

uirement apostoli jt \

3 4 7 a » f Co] re LE mmun des Contesseurs, {il

ne s'en distingua plus que par son humilité et { : $ } Mi OAC m At AC sa régularité ‘ 1 itre tous mes conne 68,

disait de lui, plus tard défunt M Grane SON SUCesseur dans la supériorité, je n’en “ pas de plas h umble et di plus 3 ob en que celui que appelé supérieur, ” ai g en oflet un strict obsen uelquefois sur ges

vateur de la règle. Il disait ç i

vieux jours : ‘“ Pour moi, je crois que ce que je puis faire de mieux à l'âge où je suis arrivé, est de donner aux autres, autant que je pour-

rai, le bon e xemple, ” On le von one fidèle à assister À tous les exercices Ge Îla mmunauté Tant qu'il put

trainer son Corps | APpESE ti par ies Années, et

1 la 4 L'ARLTE TS as te

urisé par 16 travail, 1l était le premier rendu à Le “

lorason du metin, Charzré parfois comme

VIE DE M. BILLAUDÈLE, 83

vice-supérieur de remplacer le supérieur absent,

jamais, Inl£ gré sOS “ob euses OÙ upations ni ne le vit &se ‘ispenser d'être présent a

plus court de us les exercices, l'examen ani précède le dîne: Le soir, vers la fin de la ré. création, C'était plaisir de le voir prépi livre de la prière et et le sujet d'oraison, marquer

soigneusement la page, se tenir en att

de a table, afin de comment Lio ‘n portait si loin cet amour de le a ivait l'habitude ee dire, ‘‘ que pour l’observer 1 fallait suspendre toute autre occupation : ” et ] 3 1

y était fidèle

un de. ses $ plus leunes confrères , de ce tot aimable que tous lui

où j'en suis de mon bréviair

er . A ni : 1

Mais non, Monsieur le Supérieur. ! QUDIQU

ne fat plus supérieur plus di ins,on n'avait pas discontinué de lui donner ce titre, }

— J'ét tais prés de e {erminer quand UD a sonné |

. vous ne l'avez pas achevé? Vous auriez pu le faire, et le plus ancien, d’après l'usage aurait fait inédicti table. —Mon cher, vons sa emMpIA né rieur; v ois d er le bon exemp les sup ir marchent rs e teryminerai la récitation près la prière.

Pensez-vous mal fait? J'ai quitté |

bon Dieu pour le bon Dieu Les voyages même n'étaient pas pour lui un prétexte de s'affranchir de cette observance des

Ce TT} + tac H ‘ 14 2 137 A D:

règles, ù D ans toutes !ies visites ue M. LLii-

84 VIE DE M. BILLAUDÈLE

laudèle nous à faites, dit à ce sujet M, le supérieur du collège de l’Assomption, il nous a toujours donné, malgré son grand âge et 85s infirmités, l'exemple de la plus belle régularité, Tous ses exercices, quand il était chez nous, étaient réglés comme au séminaire, et il s'€

acquittait avec la plus parfaite exa litude. "

M. Billaudèle n 'édifia pas seulement par son

amour de la règle, il donna aussi la leçon du travail jusqu’à la veille de sa mort, Il eût pu jouir du privilège accordé par ln compagnie de Saint: Sulpice e à un supérieur démissionnaire, et demeurer da ns une des maisons ouvertes par {a SE aux confrères âgés et en retraite, pour y goûter un repos bien mérité ; il ne voulut point user de ce privilège; il continua à traaille r; et cette époque fat une des plus thbes rieuses de sa v'e. Îl fut presque constamment appliqué au travail de la prédication, et surtout à celui des re: aites, travtal pénible en lui-même, inuis Q qui pour jui avait tant d'attrait, que lorsqu'il se sentait fatigué, la seule pensée d’une retraite à prêcher doublait ses forces et semblait le l'ajeUniT,

li en à dirigé un nombre prodigieux dars Île diocèse de Montréal ot dans les diocè ses voisins ; car on le demandait de tous côtés; et partout et toujours son ministère était accompagné des bénédictions du ciel. Jamais il ne se refusa aux désirs de NN. ÊS. les évêques, pour lés retraites pastorales, ni aux communautés, ni aux associations où catéchismes de la paroisse, ni à aucune des maisons d'éducat on de la pro- F0 collèges, pensionnats, écoles, l’entendirent, chaque année, leur prêcher, et on sait avec

quelle force, les gi andes vérités de l'éternité.

C'était chose merveillense de voir comment Ÿ ] + 4 ] 4 dans tant de retraites, 11 6Lait TOUIOUrS HOUVeAR,

et ne 6e répéta rrancde richesse d'imavinAtliOn, d'une mémoire SUrTPTE nante, mM218 surtout continueliement retremné

dang l'oraison at la lecture asaidue des ant ascétiques tait de son cœur comme d'une

« Ve - < +: 1.1 à source ADN des mouvements nuissanta

et pathétiques, des développements neufs, des

conceptions entières aptivaient l prits et pénétrai nt leg Me Les ntéès eritu

lai étant gi familières, i! en commentait lies pas de l :

x A? | n + l j PTT L + is a Aaanmiirer 168 on MOTISES AaNNIICATIONS GU'1}

En toutes qes alloentions GONG (Ni se 110 À "ne

aw’elles fussent, il s'apnliquait surtout à déve.

lonner dans les âmes la confiance en [eu et 1 4 pal.

LES Er à A i , £

l'abandon aveugic à la ‘'vine Providence; ses

sujets favoris étaient Dont népuisaD

cœur de Jésus, son «nm 1 NOUT ies péchet

son in finie miséric n ; NOTES 1 + ac H 1 Are { 1 } Ç |, 4 v 11 [10 ‘ SL

à nat 4. À?

de pensée ot d'expressiol ui li tor

ceux qui inspirent une fil dé a vi ‘al; 7} >17 :

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{ ; Qu: / habite t An aaiutorio AU mi, l'Ecce quäam

bonum. Ce dernier texte un ur, à IA cong'ré-

RG VIE DE M. BILLAUDÈLE,

l’Assomption peut donner une idée de la bonté avec laquelle il agissait avec les enfants, de la reconnaissance et de la confiance avec laquelle il était partout accueilli, et du bien qu'il pro: duisait sur son passage, ‘ Le grand-vicaire Billaudèle, nous écrivait M. le supérieur du collège, paraissait affectionner notre maison d'une manière toute particubière, IT aimait ici à se dire chez lui, il y tait réellement, car nous l’avions tous en grande estime, nous le vénérions comme un père, ii4 prêché cinq retraites génér ales à n04 élèves, et toujours avec le plus grand fruit. t douze années consée utives, il a dirigé la retraite de ceux de nos élèves qui, vant de terminer leur cos, voulaient ge dér sur leur vocation; ©'était pendant le mois mai + ces IOUTS ét; aient pour nous de 14 Jours tat. Ji fallait SHARE nos élèves parier mgtemps à l'avance de cette visite qui faisait époque dans leur année scolaire, et lorsqu'il arivait, comme ils saluaient avec bonheur le 1 per Bitlaudèle.”

VU. Pillaudèle tenait lui-même beancoup

liriver cette retraite, ‘ Cette besogne m'appartient, avait-il l'habitude de dire d'un ton de

st

paternité, qui lui était DAeIes c'est pour moi un droit acquis, ne lroit de propriété; car c’est mOi qui Aa! eu le bot hard établir cette coutume ereaz V ous.”

Tout en dirigeant nosélèves dans l'examen de leur vocation, M. Billaudèle Lou t en un vrai délassement au milieu de ses chers enfants de l'Assomption, comme il nous a dit SOU vent lui-même. La sagesse de ses conseils et des décisions qu'il prononçait a été prouvée par

er RE ie VI£ DE M. Bit. :ATDEI

l’e xpérience. Pendant ces douze années il a dirigé plus de cinquante sujets vers l’état occléai iastique, qui, à l'exception de trois ou quatre, ont tous pe rsévéré, eÙ 8 nt aujourd hui des prêtres pleins di |

jamais le prêtre vér ouvrit la porte du :

té TARN TE ° DOS V isites Féou!

Ces

iérement répétées, pe

un à fi grand nombre d'années, avaient tanulia

isé M

iV El LC ie Ï SO) 1] Ge

La te maison, à laquelle il portait L plus vif in térêt; il connaissait intimement bon nombre d'élèves ne nommait par leur nom de bap-

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A loi 8 « Iu1. | Hlus p tits TOUL es ( DhANL 801 ses 1nfrim vec 168 NIANTS

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nos élèves aiment à raconter ies /us

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SA À | Ua Di L atiot j: 3 TON NHAVMITUNT AE lFiusieur 1 ) i LL AU US iV OS à D UOTE , Es

ele VIE DE M. BILLAUDÈLE,.

dans cette notice le prouvent; bien d’autres euçore être raconté: ÿ, Comme témoignago de ce que nous avançons. |

“ La conversation de M, Billaudèle, dans les visites qu'il avait occasion de nous faire, écrivaitil v a quelques mois la révérende mère su périeure de la congrégation de Notre-Dame, tendait toujours à Dieu. Du plus petit incident, il tirait une leçon de vertu, une instruction 84 lulaire; ses histoir a, qu'il racontait avec tant ‘amabilité, étaient empreintes du même het Il narrait avec une facilité admirable, donnait un tel intérêt au taOÏR lre événement qu'il nous y faisait assister, puis il

:onciuait tOUJOuUrs par une pensée de foi et de LA =

Q6 Si mplicit 6 GC

‘Cétait surtcut dans es visites à l’inñrmeo-

le qu'il se mouiwait plein de foi et de charité, Sr Lois ACT ES ae es 7 SR [| 6 {AISAILt SOURrFANtT Avec nO0S SŒuTrs In4iudes,

leur parlait avec tant d'onction du bonbeur des œr'oix, des récompenses promises à la douleur, que ces dre sœurs éprouvalent un véritable SoUiasement à L'envenares,

d Œ bon pére prenait aussi plaisir à nous faire partager «es joies et ses consolations, Plusieurs fois :l nous donna locture de quelques unes des lettres de son frère le chartreux, toujours embaumées d'un parfum de piété: avec us 1 bonheur il rendait les saintes 1mpressions ue faisait naître dans son âme la parole embr asée du fervent religieux; et en cela, nous le

sentions, le bon père n avait en vue que de nous exciter à une plus grande ferveur. À l'entendre aussi nous raconter avec la candewr

de l'enfance les œuvres qu'il avait faites, nous compremons que le zèle de Dieu avait entière-

VIF DE M fi TA [ A 89 ment occupé cette ä&me, OÙ ] va ani éteint l'amou: propr' N " ; ss disposition si parfaite, partie UDIqUeMEnNT Cr saints, qui ne voient qu Dieu eu tout

Te dois ajouter que 8 nes F nous parlait «le 6$ joi N 1 al touiours un ajience absolu sur TOULGEN 108 difficultés, sui OUS les er bar AS qu 1 a TENCOULreS lac situ 2 tions pénibles « \ il s'est ti : it qu du bien à dire de tous; tous les orüres Teigieux rait SU 8ef

avaient gon estime, € on ne trou’

Lhvrp } + re . , ievres à Jeur ég'arû QUE UUR Les Ve Ve

respect,

C tte Char eette discrétion ’A4]181 jeu WA w] A», 1164. JA à

source qù 1 lil 16 K( HE iaus 16 ro

cucillement et l'esprit de dévotion et de pricre dont il nous a laissé de 81 DEAUX ES CHE Li

timant beaucoup les autres et 8 estimant pe lui-même, ii n'éprouvai ne

. er re justice au mérite G'autrU!, NOT a qu'à rap 1 à sun l'on l Sn 1 . A y )eicr C6 que L'OTPTUELLIQUX CU ne AV6C gré soin BST art 11. la .4AÀ; 4 A l’'humble origine de sa i&HMILE CL 2 médiocrité

de sa naissance,

RIRES à GRAN eme

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