CHAPITRE TRENTIÈME. CONCLUSION
tonnante d'un prophète, et tantôt venait consoler les débonnaires , les faibles et les affligés , avec toute la mansuétude d'un messager de bonne nouvelle: cœur d'enfant, intelligence d'homme, bouche par où parlait l'Esprit du Seigneur! — Les nations s'assemblent^ et les peuples projettent des choses vaines. Que les sujets du grand Roi s'unissent à leur tour, et qu'ils prennent pour bannière , pour cri de guerre et de victoire , la Parole que Luther nous a reconquise. Demeurons fermes en cette Parole, vivons et souffrons pour elle, espérons et mourons en elle; et Celui en qui toutes les promesses sont oui et amen^ bientôt du domaine de la foi nous transportera dans les régions bienheureuses où nous le verrons tel qu'il est, et où nous chanterons à perpétuité des cantiques à la gloire de l'Agneau qui a été immolé. — Que Dieu nous en fasse la grâce à nous tous ! Amen.