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lète:
1-— Le Conseil formé par M: de Mésy se composait de MM. def su Tilly, Damours, Denys, J'acques de Cailhaut de la Tesserie, et Louis eut Péronne de Mazé, du procureur général Louis-Théandre Chartier de À ra Tri et du greffier Michel Filion, (Conseil Souverain, t LSRére p. 281.
. 2— Sa commission, du 19 novembre 1663, le nommait ‘‘ lieutenal Rires général de l'Amérique Méridionale et Septentrionale, ”” à la place dif, lé maréchal d’Estrades, le véritable vice-roi d'Amérique. À
3 — Mai 1664. "
omme incomval ess égale ne songe à lui : séculier.
rain est com:
illers nommés ui, pour faire , concert avec ; premiers acles ons citoyens el À l’évêque, qui le leurs charges,
1665, appani,
iés.
tembre. On} ouveau gouve ntendant Talon
y M. de Mésy.
lettres de vice Occidentales',
Losait de MM. à esserie, et Louis andre Chartier de 1 Souverain, t 1
mait «‘ lieutenail 8,” à la place dl
et M. Le Barroïs, agent général de la compagnie des Indes, puis tous les anciens conseillers, MM. de Villeray, de la Ferté, D’Auteuil, de Tilly et Damours, le procureur géné-
Bu Bourdon, récemment revenu d'Europe, et le greffier
Peuvret de Mesnu. On aurait cru assister à une seconde présentation de la première séance du Conssil, rehaussée œtte fois par 1x présence d’un vice-roi.
I ne fut nullement question des conseillers de M. de Mésy. Le vice-roi regardait tout simplement comme non wenu ce qui avait été fait par ce gouverneur, et reprenait le Conseil tel qu'il existait auparavant.
Cette séance fut consacrée à la vérification des pouvoirs. în y Int les lettres de M. de Courcelle, de lintendant Hlon et de M. Le Barrois. Celui-ci, comme agent général le la compagnie des Indes, avait obtenu le droit de siéger u Conseil immédiatement au - dessus du premier conkiller. Le Conseil ordonna l'enregistrement de ces diverses immissions.
Rien n'indique qu’il ait siégé de nouveau, à partir de ce
bur jusqu'à Ja fin de l’année suivante. Il sembis que le Hte-roi, avant de continuer les anciens conseillers dans urs fonctions, voulut leur permettre de s’exonérer com- Rtement des accusations qu’on avait fait peser sur eux, suivant le langage du palais, d’acquitter leur dossier. tut-être aussi profita-t-il de cet intermède prolongé, pour Élérer à la Cour plusieurs questions importantes, entre tres la question de savoir lequel, de l’intendant Talon ou kl'évtque, aurait préséince au Conseil.
DR LOU D id à
Quoiqu'il en soit, le unseil ne fut convoqué qu décembre 1666. M. de Tracy présida l'assemblée, “ aggi de M. de Courcelle, de M. Talon et de Messire Fran de Laval, évêque de Pétrée. ” On fit mander MM. de Vi ray, de Gorribon 1, de Tilly, Damours, de la Tesserit | Bourdon et Peuvret de Mesnu; puis on leur déclara qu avait fait choix de leurs personnes pour remplir lesch ges du Conseil, assignant à chacun la place qu'il det occuper. M. de Villeray était ‘ continué en la charge premier conseiller après l’évêque, ” M. de Gorribon “{t en la seconde charge,” M. de Tilly en la troisième, Damours en la quatrième, et M. de la Tesserie en la €
quième, M. Bourdon ‘‘ continué en la charge de procu général, et M. Peuvret, en celle de greffier. ? Tous cesf
tions. aires furent installés en office, et prêtèrent sermeil
5 janvier suivant 5.
Mgr de Laval était mis sur le même pied que le got
neur et l’intendant #, et désigné comme ‘‘ conseiller pe
tuel au Conseil souverain ”.
il ne faudrait pas conclure de ce qu’il n’était noû
qu’en troisième lieu, après le gouverneur et l’inten qu’il était déchu du rang auquel il avait droit. Ena
dans l’édit de 1663, il n’était pas question d’un intend Depuis, M. Talon avait été nommé à cette charge,t
1 — Ci-devaut conseiller au Présidial de Marennes.
2 — L'un des conseillers nommés par M. de Mésy.
3 — Conseil Souverain, t. I, p. 367.
4—‘°M. de Tracy présidait, assisté de M. de Courcelk M. Talon et de l’évêque de Pétrée. ” (ConscilSouverain, t. I, p.5S
convoqué que | ssemblée, ‘ass e Messire Frang nder MM. de Vil s, de la Tesserit \ leur déclara qu r remplir les
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M ésy.
M. de Courceil
Souverain, t. 1,p- 5 Le 20 août 1667 ct le 16 janvier 1668 (Cons’i! Souverain.)
mission lui donnait le droit de présider le Conseil, en kence du vice-roi et du gouverneur. Il était donc brel qu’il fût nommé et placé avant l’évêque, à moins n'en eût été décidé autrement, d’une manière spéciale, me il le fut plus tard jar l’édit de 1675. Aussi l’on ne H pas que l’évêque de Pétrée ait protesté contre la ième place.
hion, d’ailleurs, était un personnage d’une éminente inction, doué de hautes qualités administratives. La mission d’intendant qu’il tenait du roi lui donnait une brité si grande dans la colonie, qu’elle éclipsait même le du gouverneur, en certaines circonstances. Il formait seul, une cour de justice, à part le Conseil. En matière lle, il jugeait souverainement, et sans appel. Aucune hire importante ne pouvait être réglée par le Conseil, s qu’elle lui fût préalablement soumise. Il fit enregistrer iouvoirs, à deux reprises différentes !. M. de Courcelle besta ; mais il fallut se soumettre.
Mur de Laval eut plusieurs fois à subir le mauvais voudu gouverneur; mais par sa fermeté et sa prudence, haintint toujours la dignité de sa position. Le ministre lat fut un jour obligé de faire dire à M. de Courcelle, se conduire avec douceur envers tout le monde, de se iger de ses emportements, et de ne point blâmer publinent la conduite de l’évêque ”.
intendant essaya, lui aussi, de restreindre l’autorité de