CHAPITRE XX
ià cci heureux fidèles en qui la foi est vivante , et qui en suivent religieusement les maxiaet. C'est ainsi que désormais • à la mort et à la vie » nous sommes à tous. Nos sentiments et nos pensées» en un mot, notre cœur tout entier vous appartient. Rendez-nous, N. T.-C. F., amour poor amour. Noos ne voulons point d'autre kitre près de vous. Nous ne venons point avec les avantages d'une science recherchée et d'une étoquence subiioiei mais nous venona afec l'attrak de cet esprit , àani la force est dans la douceur. Faîtes rejaillir sur noua cea senliments dont tous payiez rattachement dea deuiL poutifes qui m'obt précédé dans cette chaire » et qui» tout éloigné» qu'ils sont , n'en vivent pas moins au milieu de TOUS par le souvenir de leurs travaux et de leurs vertus. Puissions-nous imiter dans l'un cette piété fervente, cette inépuisable charité, ce dévouement sublime avec lequel , dans la retraite où te retiennent ses infirmités, il ne cesse de s'offrir chaque jour comme une victime pour le salut de ses anciennes brebis I Puissions-nous , ainsi que i'nutre, par un zèle éclairé, un cou« rage supérieur aux obstacles , par une sagesse « enfin, et une prudence consommées» rendte fécond notre uiiniitère » et le faire toujours ho- Rorer! »
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