ÉCOLES CHRÉTIENNES
Une des grandes préoccupations de Mgr de Simony, en arrivant dans son Diocèse , avait été de savoir comment il parviendrait à remplir les vides nombreux que les malheurs passés de l'Eglise y avaient faits , et que les infirmités et la mort venaient chaque jour augmenter. Beaucoup de paroisses étaient sans pasteurs, d'autres n'avaient pas le nombre suffisant de prêtres, et sa
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plu» vive douleur étiil de ne pouvoir répoodfe aux demaDdes muilipHée» que lui adreêtaieiit ces paroisses, presque eolièreoieDi privées de secours spirituels.
Aussi tous ses regards se iournèreoUils vers les sémiaaires de son Diocèse où se formaient, dans le silence de Félude et de la prière , celte nouvelle génération d'élèves du sanctuaire • qu'il devait enfanter au sacerdoce , et qui » dans le cours ds son long épiscopat , devaient renouveler presc|ue toute entière la tribu sainte (i). Persuadé de cette vérité , que les vrais supérieurs des séminaires sont les évêques; tout en confiant la direction de ces saintes maisons à des prêtres qu'il savait remplis de Tesprit de science et de piété , il ne négligeait aucune occasion de s'assurer par lui-même de l'avancement des élèves dans Tétude et dans les vertus chréliennes. Comme le Disciple bien^aiméf sa plus grande joie était d'apprendre que ses enfants marchoient dans U dileclion et la vertu. Il voulait que les supérieurs lui rendissent, deux fois l'année, un compte exact et détaillé de chaque élève en particulier. « En rédigeant les notes, écrivait-il à l'un d'eux, JQ vous prie d'y joindre le nom de baptême, la
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(i) Sur cinq cents et qoelauet prétrei que comprenait le Dioc^ de Soisiont, lori de la démiuion de Mgr de Simony, plut de quatre cents j actàellement eziitanUf ont ëtë ordonnés par lui. -
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date et le liea de naissance» la quotité de la pension payée par Félère, et de ne point yiser à la brièveté dans tout ce qni peot faire connaître la valeur du sujet. • Il Usait et relisait les notes qui hii étaient remises , les comparait à celles des années précédentes » et jugeait ainsi plus sûrement des progrès qu'ils avaient faits dans la réfi>rme de leur caractère. Il connaissait si parfaitement , non-seulement le nom , mais Tesprit et les dispositions de chacun » qu'au seul nom d'un élève prononcé devant lui , il demandait : c Eh bien , aves«vous encore telle chose ft lui reprocher ? Va*t-il mieux cette année ? • Il lui suffisait d'ailleurs d*avoir vu une seule fois un élève pour le reconnaître bien longtemps après , et plusieurs ont été agréablement surpris de s'entendre appeler par leur nom , quoique ce (&t la première fois qu'il leur adressât la parole. Afin de les con« naître mieux encore et d'apprécier par lui-même leur aptitude è remplir les fonctions saintes » il voulait qu'on lut remit» chaque dimanche» la liste des élèves du grand séminaire qui avaient quelque cérémonie è remplir k la cathédrale.
Pour juger si un jeune homme était propre ou non au sacerdoce» il demandait par-dessus tout» 8*il avait un esprit droit » une application soutenue » le goût de la piété ^ une volonté généreuse» un grand fonds d'abnégation et de désintéressement. Lorsque ces qualités essentielles man«
qun wt à IfiA. toleàts ie^l pJusrhriUpiiiU lui impiroiaotp^i» 4eimiPie que.de cpnfiiiice, ol !*€<• périeBAe «. prott?^ qp*il ne 8*ilait jamaii irompé duo» 1» îu^MMOl qu'il porifti ide $6mJk|âbJf«
Ce D*Q$I pat qu'il (hi effrayé de eertaîpea aaîl* lies de caractère qui lienneol plutôt i Tâgeel^à la nracité de» passiooa» qu'il une oature TÎcieuae^ lorsqu'on faisait preuve d'ailleurs do bonne tollonté. i J'en ai connu plusieurs, disait-il» qui étaient de vrais égrillards et qui laissaient beaucoup è craindre; mais s'étant donnés tout entiers è Dieu , ils ont embrassé avec l'ardeur qui leur était naturelle , la pratique de la règle , de la solitude , de la discipline , et sont devenus d'excellents prôtres. ■ — t Je sais , écrivait-ii encore à un supérieur de séminaire, qu'il y a des caractères bons d'ailleurs , à qui il faut passer quelques étourderies; je n'en dirais pas autani» s'il s'agissait de ces actions qui lunnoncwt cor* rupUon ou bassesse de cœur. § Pour ces défiiuts^ il voulaH qu'on (Ski sans pitié* t Ne nous eimbafv rassons-pas, dîsait-il, de ces caractères soufv nois , de ces esprits pesants » qui ne peuvent Vj^ panouir que pour les objets matériels et a^sibles, qui ne sont pas capables de a'élever à up^ pensée généreuse , et ne fournissent aucune voie pour arriver jusqu'au cœur.t —* c Défiei-vous» Aê^ les. appels aux ordres « recommandait-il une aull^
fois à des direoleiirs du^Gl^ftoèSéaiiotti^Q jidece» Caractères |Mi 4MiVeris v sâttS fcYCe -^oor • Je JbtiiA) commie pouv le^aiat, àquî roiiviie peotiiûmwii procher de btén girive cd pftriieatief, mats danè lesquels od ne peut trouver un seul indice sérieux de vertu et de vocation. De leilei gens; poùr- Suivait-il avec éàeirgiev lorsqu'ils ont le madiptde iur le bra», savent qu'ils vous lien&ent ei déclarent ce qu'ils sont. » Voici quelques règles de conduite qa'il donnait un jour à un autre directeur, louchant l'appel aux ordres.
: i 1* N'avoir nul égard aux considérations humaines» par exemple» au numéro du tirage militaire; — a* Point d'état plus périlleux que lé ministère des âmes; plus dangereux même que l'état militaire» Par conséquent verla plus •flbrmie. Point de ces cssurs mous , apathiques ; point de ces caractères grossiers » rieurs , ni à fotmes rustiques , etc. ; examiner s'il y a de i'&onûeilur ^ de la délicatesse ; «- 3* Voir s'ils sauront se faire respecter » et instroire suflisamment ; il Ae suffit pas d^avoir de la science ; U faut savoir lli^ faire entrer dans l'esprit des autres ; >-^ 4^ Ti» àfidlléy ^attd déiâut surtout avec peu^do moyens ) ttùrins un feune hommo' se sentira de talents* plus jrsêra timide. ••• # : . .
Un point auquel il sttachait beaucoup d'im* {MMPtance , c'était les déiàuCs d'éducation souvent difficiles à corriger dans des su jets d'ailleurs bons
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irîeès^pteiiiièreédiicatioQ»écii?ailril àcesi^, G*^l OB malqo^n pe d^ad fê»^ nous de prére* air» c*eftt oae maladie épidémiqoe dont il fiiiiiéhereberleTCBiMe » tnais que nos enfiulU ne pewreal jamais manquer de nous apporter pour en étie guéris. C'est dans Tordre da la maison , les lubitudes de polilesse et les insinuations de la foi el de la piété qu'ils trouveront comme une nouvelle existence. Je vous engage» mon cher supérieur » à n'être point découragé de ce que foos rècounaltres de défectueux , de vicieux même dans ▼os enfants» Examinez seulement s'ils se corri* geut peu il peu. Ils doivent être onze h douie ans dans nos séminaires : heureux si » à la douzième année, ils sont arrivés au point où nous les souhaitons. Il suffit donc chaque année qu'ils proGtent pour ne pas désespérer d'eux. Quant à ceux qui , par inertie ou mauvaise volonté ne font aucun progrès » il n'y a rien à en espérer , et le plus convenable est de s'en débarrasser. •
Mais tout en désirant vivement que les élèves des séminaires se fissent remarquer par Phonnêteté , la bienséance et la délicatesse des ma* nières , il tenait encore plus à ce qu'ifs conservassent cette précieuse simplicité que Notre»Sei« gneur lui-même a tant recommandée : c Conservez votre communauté dans cet esprit de simplicité qui fait actuellement son caractère ,
vait-il»^ pttisMtfii 069 -pautres eoCiBU o'^ %voir îamaU d'aotre. C'est prieiaétaneoi c» «lui.Âaa^ne à Boire sîèeleoù tout «ai eo^pb^aa » exaltaMoB , esprit et amour-propre. Continuesi éUguer> poar Be réserver que les sujets qui ont du ban êen$* et de Cûme» ■
Mgr de Simoay u'attachait pas une moindre importance^ la solidité des études » et en particulier aux études théologiques qui préparent directement à l'Eglise de zélés et doctes ministres. Il assistait régulièrement deux fois par an aux exercices solennels d'argumentation et d'éloquence sacrée qui ont lieu après chaque examen. Il les suivait avec le plus grand intérêt » et les quelques mots qu'il en disait» montraient assea avec quelle justesse il saisissait la nature de la question » le point précis de la difficulté, le genre des preuves » des raisonnements » de chacun des argumentants » et jusqu'aux défauts de leur esprit et de leur caractère.
Un des résultats Acheux de la situation du clergé depuis longtemps , avait été de forcer les évoques d'abréger, dans l'intérêt des peuples sans pasteurs, le temps des études ecclésiastiques, et de se borner à ce qui était essentiellement nécessaire. Cependant le besoin d'études plus profondes se frisait sentir. Ajnesure que les nécessités de son diocèse devenaient oooins pressantes, Mgr de Simo-
Dj désirait vivement que les élèfes du sanctuaire
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tiquai il 4tflbltt |M>iir eel» m 1885 nti i{iiilfiMfi» ccittri ou^ùttlrièiM âtiiiAe de Théologie ()di pM»«; mH d'«ppr6fi»ndlr €ertailie8 quéBlion» avec IMT le mÀd qu'eUet mAritenl, et d'introduire dens t& eadre dee études ecciéilastiqiiei Tétttde du Droit Caooo, dtt leçoDt régulières d'éloquence secf4ér des exerdces oratoires , Tétude des saints për^ et dès orateurs sacrés » où se poise à sa véritakle source Tart si diflScile d'enseigner la religion an^i peuples (i)»
Les petits séminaires n'excitaient pas à> tm moindre degré sa figiianceet sa sollicitude. Il avait été obligé , pendant plusieurs années , de con* fier le soin des classes inférieures à des jeunes gens qui venaient de terminer leur philosophie ; ces jeunes professeurs étaient très*peu exercés è Fenseignèment et ne pouvaient guère s*aitâcber à une fonction qui ne leur était confiée que pour un an ou deux. Mgr de Simony savait par expérience qoe pour former tout à la fois Tesprit et le cœur des enfants » il faut l'unité de vues , «ne application soutenue , un long exercice dn pro-
(i) Le quatrième court a été depoîa rëuui au copry de Théologie, qui le eo(npoie aioii de quatre anuëei. Lei teçont d'Eloquenee aterée al de Droit Caeou te Iroofent népaiiiei «Dtre cet quatre anuëei» et août etfoéralei pour tous les élëTea di*l»éo!<rgié. ^ a . t:- ^
dénrjOneoEM^Uft tioo obMirvatioâ ofaiduvr^ des- 0917 > Sêièià 4aa» iei rter6aU<»i9/4iiiu le$ exercices r^}«i; giem •dan» lei-épanoberoend 4e TftsiiUé «^eihii^j moit le oœur et Ja soUîcUude d!tHi père* ÀMt^i^t cberobft-i-ilà plaicer succeMivement» jusque dapa lea elasM* iiirériëures, des prélres dévoués él qiûi^ beraésdaBi leurs désirs, n*aspireol ni à plus d'écjftl • Dt A plus de bien-éire que ne peul en. oflfir une vie laborieuse, el une carrière modesle.
Mgr de Simony accueillait d'ailleurs avec em*: pressementiout ce qu'il croyait pouvoir contribuer aubien spirituel de ses séminaires et de son clergé., Depuis plusieurs années, M. Tabbé Lcqueux, supérieur du grand séminaire ^ avait eu la pensée de former au sein du Diocèse^ et pour le Diocèse seulement, une petite société de prêtres , selon l'esprii des Obtatê de S^Ambroise, établis autre* fois. à Milan, par saint Charles Borromée, et sur le modèle aussi des prêtres de Sl-Sulpioe , insiitués depuis par M». Olier, pour la direction des grands séminairea. C*est en i856^ le 19 juin, que Mgr de Simony , rendit une ordonnance qui établit cette société sous le nom de SoeiiU Dio» ôïiaine. Nous ne pouvons en faire mTéux~cbnû^itre le but , l'esprit et les avantages , qù^en citant ici lea paroles qui forment comme le préam» bule, oùTexposé des motifs de cette ordonoançè
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* . ft ^etre Satt^eur 61 ooUe mo^èlfi ,. Ji-C^e «V TOttlu I peaikal le ooars de «a fie publiqipeiii floarcber ni tra?ailler seul : toujours il paratesaii aoGompagné des disciplea ^u'il s*éiaît aMocî48 pour Tœuvre que son père lui aTaift confiée» Lonn qu*eDsui4e il leseavoyadevaat lui, il TOttloi qu'ils allasseol deux ft deux. Ce fui encore par 8M. commandemenl que ses apiires» pour se préparer à la descente du Si-Esprit et aux fonctions de TApostolat » se tinrent unis dans le cénacle, persévérant ensemble dans le recueillement et h prière. Enfin , h leur exemple les fidèles de cette église primitive, qui a d& être et qui sera toujours le modèle et la forme des saintes sociélés par lesquelles doit jusqu'à la fin se perpétuer le véritable esprit et la perfection de la vie chrétienne» n'avaient tous qu'un cœur, et n'étaient que comme une seule âme.
f C'est donc cette union des cœurs , ce sou* tien mutuel que se prêtent les hommes apostoliques , qu'on doit regarder comme le moyen le plus efiicace pour tendre avec profit et sécurité h la perfection ecclésiastique* Une triste espé* rience a prouvé que l'isolement dans lequel vivent trop généralement les prêtres est pour eux. un des écueils les plus funestes* Une sainte association au contraire, ouaous préserve des cbtUes^
OU Aéuft aidd à 11009 en teltter* âtèHuè tH etgâ , duos esse simul quam tmum ; liabent &mihii imé* lufMntum soeiêUUis suœ.. . Deux hdinnièB; a-i-il dit ensuite . s'échaoiTeiit maluellomehl , un seul comment se réchauffera-t-il i Bt si éàrihièrlfU duo, fbvebuntar muiuo : anus quomodo ealefiei? Et encore, si quelqu'un prévaut contre un seul g deux lui résisteront ; un triple cordon est rompu difficilement. Etsiquispiamprœvaluerit contra unum, duo resistunt : funiculus triplex difficile rmnpitur. (Ecoles. IV » 9» 10» 11» is.)
Eh I qui pourrait dire quelle source inépuisable de grâces est ouverte à de vertueux prêtres étroitement unis à leur premier pasteur , par une obéissance filiale , unis entre eux en J.-G. , leur centre et leur bien commun I quels trésors de mérites ils amassent par les pratiques de dépendance et de pauvreté qui font Tfime d'une société sainte! Quelles merveilles sont produites dans l'exercice des saintes fonctions par un si doux accord et une si vive émulation pour le bien qui en font le caractère ! Quel ascendant s'obtient sur les esprits et sur les cœurs par les prodiges de désintéressement » de docilité • de prudence', de force et de courage qui sont tes précieux fruits du renoncement parfait à soi-même , et d*un entier dévouement aux œuvres de la charité ! Enfin qnelle douce consolation pour des prêtres qu! ; ne rivant plus en quelque sorte que dé foi^
SgA VIE DB MONSÈIGNBVH Uik 8III0RY.
foièhi aoiour d-eax la piété refleurir , ta charité s'ehflaBHner » et les Urnes arrachées à Peaferet reeoaquises poar leur salut (i). »
'Suit un disposiltfqui organise la société d'aprto ces principes 9 lui donne pour supérieur , te supérieur du grand séniinaire , sous la direction immédiate de Féfôque diocésain , détermine les rapports des membres , soit entre eux » soit avec le supérieur général ou les supérieurs des maisons particulières^ fixe les assemblées générales, les réunions partielles, trace les règles propres aux divers emplois de la société , et enfin les principes généraux qui doivent diriger l'enseignement et l'éducation.
Après les séminaires, rien n'excitait davantage la vive sollicitude de Mgr de Simony , que les maisons d'éducation de son Diocèse. Il les regardait avec raison comme un principe de résurrection ou de ruine pour la religion , suivant qu'elles seraient bien ou mal dirigées. En toute occasion , il inspirait à ceux qui se trouvaient à la tête de ces maisons, une haute idée de la mis-
C4) Cette anocUtioo toute libre, et où aucun autre lien que celui de la volonté ne retient les membres, l'accroît inaeii- •ibieroent et powéde actuellement une Tingtaine de lociétairet, qui partaient conjointement avec d'autres prêtres du Diocèse^ I enseignement dans les séminaires. Elle a de plus, à Cbauny, une magniÛque initiiution, dite de Saint- Cbarles, oà les ieunei gens du monde {oignent à b cnltore det sciences et detJeitres, une étude et une pratique sérieuse de la rehgioB, seule base de la bonne éducation.
sioa qu'ilé avaient à remplir , et il leur disait quelquefois que Tautorité qu'ils ezerçaieai près des enfants » participait de l'autorité divine du aacerdoceé II ténioi^nait aussi le plus tendre intérêt aux communautés religieuses qui sa dévouent à l'éducation des jeunes personnes » et aux pensionnats séculiers dirigés par des femmes chrétiennes , animées du même esprit de religion. Mais une des institutions qu'il affectionnait le plus • était celle des frères des écoles chrétiennes. Ce qui lui rendait chers ces pieux et modestes instituteurs de l'enfance » c'était leur dévouement , leur abnégation » leur douceur » et le talent particulier que ces vertus leur donnent, pour ouvrir l'esprit des enfants aux premiers éléments des sciences » et leur cœur aux premières leçons de la religion. Pendant plusieurs années il voulut subvenir lui-même aux frais, d'entretien d'un frère supplémentaire pour les classes des adultes; et » tous les ans» il contrt* buait pour une forte somme à l'achat des livres destinés à récompenser les succès de leurs élèves^ On leur suscita pendant quelque temps des difficultés à cause de leur prétendue obstination à vouloir enseigner çratoitement : • Et c'est justement t disait Mgr de Simony » cette obsiinatîoQ que leur règle leur commande , qui leur mérite la reconnaissance du pauvre , et qui devrait leur concilier celle de tous les vrais amis de l'humaité. » —
SgB TiE DE Moniienn m simont .