‹ Vie de Mgr de Simony, évêque de Soissons et LaonChapitre 9 sur 67 · CHAPITRE IV* 3l · texte numérisé non relu

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;rand séminaire. Mais quoique très-occupé du gouvernement et de la direction de ces dififé- *ente8 maisons » il trouvait encore le moyen l'entreprendre et de conduire h bonne fin beaucoup d'antres bonnes œuvres. La pensée qui le préoccupait surtout » était l'éducation chrétienne le l'enfance. Les doctrines irréligieuses et im«lies , semées à plaisir depuis un demi-siècle dans oute la France, s'insinuaient jusqu'au sein des àmilles chrétiennes» et menaçaient d'y corrom* ire dans les enfants , jusqu'aux germes de la soiété. Pour compléter ce qu'il avait commencé n fondant la communauté de la rue Cassette »

I. Nagot établit à Issy, une maison qui devait ji servir comme d'école préparatoire; c'était ne espèce de petit séminaire où l'on donnait MX enfants les premiers éléments de la religion t des lettres, jusqu'à la cinquième inclusivelent. De là ils passaient à la communauté des lercs de St-Sulpice , oit ils faisaient le reste de lurs études , y compris la philosophie.

L*abbé de Simony accepta avec joie la part ni lui était offerte dans cette œuvre de'dévoue* lent. D'ailleurs ses goûts l'y portaient comme aturellement. Dieu lui avait donné un attrait irticulier pour les enfants. La candeur et l'in* ocence de leur cœur avait pour une âme aussi are que la sienne» un charme dont il ne pou- )ît se défendre. Il se livra donc avec ardeur aux

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