M^' DUPAM.OUP DÉPUTE A L ASSEMBLEE NATIONALE
M. Thiers chef du pouvoir exécutif
L'Assemblée nationale ù Bordeaux
Situation de l'évêque d'Orléans à celte Assemltlée
Ce qu'on a appelé la trêve de Bordeaux
Efforts de l'évêque d'Orléans pour la fusion : sa lettre au prince!
do Joinville
L'Assemblée à Versailles ; la Commune
Lettre de l'évêque d'Orléans sur la Commune
Vacance de rarchcvèclié de Paris : sentiments de l'évêque d'Orléans
à cet égard
Son voyage à Cliambord
Discngsion des pétitions en faveur du Pape
Retraile à Einsiedeln
Visite à l'évêque de Saint-Gall
Travaux divers au retour
LWssemblée à laquelle l'évêque d'Orléans était envoyé avait une tâche immense : relever les ruines matérielles et morales de la France; la refaire et la sauver; et de la majorité des hommes qui la composaient on était en droit d'attendre beaucoup. Dans une telle Assemblée un évéque, certes, avait sa place, et son rùle y pouvait être heureux. L'évêque d'Orléans y représentait seul l'épiscopat. Quelle y fut son attitude, son action, son influence?
Immédiatement sa situation y fut considérable. 11 y arrivait avec un grand prestige personnel, que sa conduite sage et réservée accrut encore. Mêlé forcément à toutes les questions qui agitaient cette Assemblée, il sut rester avant tout évêque : n'intervenant à la tribune que quand les intérêts de l'Eglise et de la société étaient en
cause: laissant le champ libre sur tout le reste aux hommes politiques; d'ailleurs, plein de tact et de con
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