ÉVÈQUES BELGES
Lettre de M< Vévêque de Liège. — « Liège, le 11 août 1865. ...Je m'étais empressé de lire, dès qu'elles ont paru, ces magnifiques pages que vous consacrez à expliquer deux grands actes... J'ai cru que je pouvais me dispenser de vous exprimer mon admiration, ce sentiment étant celui de tant de millions de catholiques qui ont lu, qui ont dévoré votre livre, et la presse religieuse de l'Europe s'en étant fait l'organe. Mais je me
reproche de ne vous avoir pas témoigné ma reconnaissance pour ce nouveau et signalé service rendu à la cause qui nous est commune. Je viens réparer cette faute et vous remercier. Votre ouvrage a exercé une influence aussi grande en Belgique qu'en France. Notre libéralisme maçonnique a été réduit au silence; notre jeunesse catholique, saisie d'un evaine crainte à la lecture dp l'Encyclique, s'est redressée à la lecture de votre livre... La lettre si belle que le Saint-Père vous a écrite n'a pas échappé à mon attention. Je comprends que l'évèque attache plus de prix à cet auguste suffrage que l'écrivain au merveilleux succès de son œuvre,.. »
Lettre du cardinal archevêque de Malines. — « Malines, le 30 janvier 1865. ...Je vous prie d'agréer mes plus vives félicitations sur ce magnifique travail qui obtient un succès si légitime et si universel, et qui relève d'une manière si éclatante l'Eglise et la Papauté. Veuille Dieu vous accorder une bien grande récompense pour les services inappréciables que vous ne cessez de rendre au Saint-Siège Apostolique, et pour lesquels tous les catholiques vous garderont une éternelle reconnaissance. »
Lettres de M^r l'évèque de Namur (aujourd'hui cardinal archevêque de Malines), du 30 janvier et du 6 juillet 1865. — « ...Je vous félicite de tout cœur de votre travail sur l'Encyclique. C'est fait de main de maître, comme on dit. Tout le monde veut le lire. Je viens d'en demander cent exemplaires à Bruxelles : j'en ferai cadeau à mes séminaristes. » — « Je vous félicite de l'immense bien qu'il a fait. C'est un monument impérissable de votre zèle. Toute l'Eglise vous en doit de la recon-, naissance. »
ÉYÊQUES ANGLAIS
Lettre de M9* l'évèque de Beverley. — « Springfield House Leeds, 14 août 1865. ...J'ai lu cet écrit avec autant de plaisir que de profit, intrépide et docte défenseur de l'Eglise et de ses droits.
» Je n'oublierai jamais les jours que nous avons eu le bonheur de passer à Kome en 1862, et je me rappelle une circonstance du premier consistoire où je me trouvai pour un moment à côté de Votre Grandeur- Son Eminence le cardinal Barnabo lui présentait des félicitations en disant : a Oh ! Monseigneur, vous
■i-2-2 VIE DE MONSEIGNEUR DUPANLOUP.
êtes un de nos héros. » Votre Grandeur a répondu : « Un de nos zéros. » Son Eminence avait raison, et moi j'ai bien apprécié l'humilité de la réponse... »
Lettre de M8* l'évêque de Plimouth. — « Plimouth, \$> juillet 1865. ...Je me réjouis avec Votre Grandeur du prodigieux succès de son écrit, et du bien qu'il a fait, je puis dire, dans tout le monde. \]i\ évêque est heureux, Monseigneur, de voir les vrais principes si noblement vengés par un de ses frères, et les bassesses de la politique humaine flétries avec tant de force. La reconnaissance de l'épiscopat tout entier vous est acquise pour un si grand service rendu à l'Eglise... »