EVEQUES ESPAGNOLS ET PORTUGAIS
Saint-Jacques de Compostelle, 26 juin 1865. — « ...Cet écrit est un de ceux qui plus vous honorent, et je crois qu'il a fait beaucoup de bien... Je n'y trouve rien qui ne soit entièrement conforme aux dogmes du catholicisme... »
^ Tarragone, 22 juin 1865. — « ...Je remplis un devoir des plus agréables à un évêque en félicitant Votre Grandeur pour l'émment service fait en même temps à l'Eglise et à la société. Nous en avons ici en Catalogne deux éditions en espagnol... »
Barcelone, 18 juillet 1865. — « ...L'écrit est non seulement une défense de l'Eglise et du Saint-Siège, mais encore une apologie du droit public religieux du catholicisme, et je lui donne volontiers mon suffrage... »
Porto, 6 octobre 1865. — c< ...Ce serait offenser votre modestie que d'en faire l'éloge, et ce serait chose superflue, puisque la prodigieuse publicité de cet écrit est la preuve la
plus décisive de son mérite. Inutile de vous dire. Monseigneur, que j'embrasse et que je suis la doctrine que vous y défendez avec autant d'énergie que d'éloquence...
» Sentinelle de la vigne du Seigneur, vous apparaissez sur la brèche en tous ses périls comme un vaillant athlète... »
Lisbonne, le 19 septembre 186"). — « ...Votre nom, Monseigneur, si connu, même à l'étranger, votre zèle pastoral si éclairé, ont rehaussé le mérite de votre excellent travail, qui n'a pas tardé à être traduit dans la belle langue du Camoëns, et je suis convaincu qu'il a produit dans tous ceux qui l'ont. Iule même effet que j'ai éprouvé moi-même en le lisant, c'est-à-dire : Admiration pour l'ouvrage, vénération pour l'auteur, adhésion pour les doctrines qu'il soutient... »
EYEQUES SUiSSES, ALLEMANDS, ETC.
Genève, le 5 février 1865 (Sbr Mermillod). — « Monseigneur et vénéré F'ère, je n'ose vous fatiguer de mes lettres; je sais et J'ai vu ces flots qui vous assiègent de toutes parts, et plus que saint François de Sales vous pourriez dire : « Ce ne sont pas quelques eaux, mais des torrents que mes affaires. » ... Mais je ne puis me taire plus longtemps; j'ai besoin de vous dire qu'à Genève, où j'ai répandu votre incomparable écrit, protestants et catholiques l'ont lu avec admiration. Je sais qu'à Vienne et à Rome il a eu les mêmes succès et les mêmes applaudissements. Hier encore YUnita de Turin disait : Si puo dire con veriia che la Roma papale fa plauso al stupendo scritto. Je vous répète, Monseigneur, les paroles de saint Jérôme que je vous disais à votre retraite pastorale : Hilarium de prœlio reuerîentem Ecclesia complexa est. Toute l'Eglise vous acclame et vous bénit... »
Mayence, 30 juillet 1865. — « L'absence de M'Jr l'évèque de Mayence me procure l'honneur, Monseigneur, de vous écrire par ordre de Sa Grandeur... Il serait inutile de dire avec quel plaisir, ou plutôt avec quels sentiments d'admiration et de bonheur Sa Grandeur a lu votre écrit, dont l'apparition a été, sans contredit, un véritable événement, et par lequel il a été donné à Votre Grandeur de flétrir, avec un courage et un art incomparables, le mensonge et la trahison, et de donner à la vérité un
témoignage entendu et compris par des millions de lecteurs. Certes, si les maux qui menacent l'Eglise et le Saint-Père peuvent encore être arrêtés, une grande partie du mérite, en appartiendra à Votre Grandeur... »
(Lenning, vicaire général et doyen du chapitre de la cathédrale.)
Munich, 22 juin 1865. — c ...Votre écrit a dépassé mon attente. Avec un savoir admirable vous démasquez les ennemis du Saint-Siège, vous vengez les droits de l'Eglise, et vous donnez le vrai sens des thèses du Syllabus (et qui vents Syllabi thesium sit sensus exposuisti). — (Traduction du latin.)
Spire, le 3 juillet 1865. — « ...J'ai lu avec toute l'attention ce livre si mémorable, qui traite les questions les plus graves de notre temps avec une sagesse, une énergie, et une conséquence (logique) admirable. . . »
Augsbourg, le 24 juillet 1865. — « ...Tout enchanté de la lecture de cet écrit, j'ai chargé sans retard un journaliste d'ici de le traduire... Votre Grandeur pourrait donc juger par là quel grand intérêt j'ai pris d'abord à un ouvrage entièrement qualitié de faire époque. Toute l'Allemagne catholique, qui offre depuis longtemps son admiration, sa plus profonde vénération à Votre Grandeur, n'a reçu par cet écrit qu'une nouvelle occasion de célébrer le zèle fervent, les lumières invincibles, la magnanimité inébranlable d'un des pluséminents évèques de l'univers... »
Eichstadt, 22 septembre 1865. — « ...Je ne pourrais pas exprimer les sentiments de joie, d'admiration et de consolation, que m'a inspirés la lecture d'un livre qui défend avec autant de savoir que de courage les droits et la liberté du Saint-Siège et de la société chrétienne... Vos paroles, adressées à 1 univers, accueillies par toutes les nations avec une admiration sans bornes, acquièrent dans nos jours sensiblement un caractère prophétique... »
Fulda, 7 juillet 1865. — « ...C'est vraiment un livre d'or, dès son apparition d'universels applaudissements l'accueillirent. Pour moi, à chaque page de cet écrit, soit en ce qui touche la Convention, soit en ce qui regarde l'Encyclique, f adhère de
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tout cœur... Je l'ai fait déposer dans la bibliothèque de mon séminaire de clercs : c'est un monument historique qui doit passer à la postérité ... » — (Traduit du latin.)
Limbourg, 29 juillet 1865. — « ...Il conviendrait peu si je voulais ajouter aux louanges qui sont justement dues et données de tout le monde à cette œuvre écrite avec autant de sagesse que de franchise. Je me permets seulement de constater que j'approuve entièrement tous les sentiments et idées que Votre Grandeur y a si clairement énoncées et si noblement détendues... D
Fribourg en Brisgau, 31 décembre 1865. — « ...Quant à l'Encyclique du Souverain Pontife, vous l'exposez avec tant d'éclat (tam prœclare exposuisti), vous confondez par des raisons si victorieuses l'ignorance ou la mauvaise foi des adversaires, que vous avez bien mérité de l'Eglise universelle. Vous avez donné le vrai sens de ce monument pontifical, l'Encyclique et \eSyllabus (recto sensu intellectum), vous les avez mis par votre interprétation dans leur vraie lumière (veritatis luce illustratum)... » — (Traduit du latin.)
Laybach, le 17 août 1865. — « ...Quant à l'Encyclique... tout le monde catholique vous applaudira pour avoir montré incontestablement que le Pape ne condamne pas ce qu'il y a de bon sens dans le progrès, de vraiment utile dans la civilisation moderne, de vraiment libéral et chrétien dans le libéralisme. Outre cela, tous les fils de l'Eglise dévoués à leur commune mère vous rendront grâce de ce que vous avez rappelé et remis sous les yeux de la France émue, l'acte mémorable où Pie IX lui-même, en 1855, s'est exprimé explicitement sur les droits, l'origine et la valeur de la raison humaine... Le Pape n'outrage pas la raison par l'Encyclique ; il défend plutôt la raison contre les sophistes et la foi contre les impies... »
EYEQUES ORIENTAUX
Archevêque grec-melchite-catholique d'Alep et Séleucie. — « J'ai lu avec un extrême plaisir votre très docte écrit, et je le regarde comme le monument de ce siècle. Je m'associe pleinement à toutes les assertions émises par vous dans cet écrit; je
me conforme en tout à sa doctrine; j'en apprécie toutes les snges pensées... ?
Patriarchat de Jérusalem, Beyrouth, le 28 avril 1865. — « Inutile de vous exprimer, Monseigneur, quelle satisfaction et quel bonheur m'a fait éprouver la lecture de cet admirable écrit... Continuez, continuez avec énergie, à combattre les guerres du Seigneur... »
Mossoul, 9 octobre 1866. — « J'ai lu cet écrit avec la plus grande attention et ,1e plus grand charme, et je ne puis m'empêcher de vous dire mon admiration et ma reconnaissance pour une œuvre où Votre Grandeur a défendu si noblement et si fortement le Saint-Siège et l'Eglise catholique. L'épiscopat catholique est heureux d'avoir trouvé en vous un si digne organe (degnissimo organo) de sa doctrine et de ses sentiments. La France, qui a tant de titres de gloire, doit se féliciter de n'avoir jamais manqué de donnera l'Eglise et à la société des hommes éminents par le mérite et le talent. » — (Traduit de la traduction italienne.)