CHAPITRE XYI
recoDDaissance ! Gelai qui vous psrle porte encore sur 868 mains les traces de l'ooctiou sainte qui l'a consacré prêtre du Très-Haat; autour de la taUe sa(»'ée sont rangés œs enfants qui, il y a bien peu de temps, ont goûté pour la première fois combien le Seigneur est doux et qui vont ratifier de nouveau ralliance qu'ils ont contractée dans son sang. Et vous tous, pouvezvous approcher de l'autel aaxm vous rappder par quelles merveilles de sa toute -puissante charité le Semeur vous y a conduits? Vous êtes au milieu de Babylone, et vous chantes les cantiques de Sion. Les ténèbres d« l'irréKgion sont partout autour de vous, et vous jouissez de la plus pure lumière de l'Evangile; la corruption et le péché inondent tout dans ce monde d'où vous sortez, et vous levez au ciel des mains pures et innocentes. Sentez -vous votre bonheur, enfants chéris? oh! comme il est au-dessus de tout ce que le commun des hommes admire et souhaite si passioanémeat, et pourriez-vous jamais le sacrifier à la vanité et aux plaisirs?
9 Non, mon Dieu, nonl j'ose vous le dire en mon nom et en celui de tous ces enfants; c'est vous seul qui êtes désormais notre partage. Un seul moment passé dans votre maison vaut mieux que mille passés dans la joie des mondains. Âh ! périsse le jour où nous pourrions balancer entre vous et le monde I plutôt mourir mille fois que de violer par le péché l'aUianoe que BOUS allons encore ratifier aujourd'hui! Oui, mon Dieu, nous le jurons ici sur votre corps, nous ne voulons d'autre maître que vous, nous ne voulons rien posséder que vous, nous voulons vivre et mourir pour vous... »
fl6 TIE DB MO'NlSEIfilIftU^ llB 8IH0NT.
Le jour d'otm ordinaiton, oehiî d^tiê^fmirièrtd miMe (A^dteedl ddtfs t'Àmiè d'aYi ptéttè fëtvtoni dids ^fjfèssfoQs dont le $oavemr tie «"efifaoe jisrfinHBÎft : « Qtï^ ;^r& pour moi, chère sdettr, écrit )e !endot»«Kn V. de Simoiiy, '(]Ue oedt nni vienttefMt^o â'ëcoolerîl.'êii^pHi de rhomn)^ ne pe^% rtel[it5on0evofr de plus grand qffe ]es iMfttvoîrs qui m'dnl. éié ^ilfi^ ; *t<itfis'auf9^ mttibleiQ j*oi sujet dé m'hutnitiefr en Vdy&iïl OoftibfiM jid ôiris indigne d'an fflinUsière aussi sublime. La sëtfle cham qui >ine rafssuriB, c*est que je crbis ^voir marché stfr ^W*re dé Dhftn, ;st que je eomplesut sa gràice 'pour tti'appr^dre à m devenir tous les joufê un pefu mtîlns indigne et pour tue donnef la force de Scrppower te poids deœtte dignité terrilïte aux anges tni^tnés. Une âufcre obose -me console, c'est que l'Eglise m'ait choisi *pour un de séS soldats , lorsqu'dle lei^t irttaquée de foutes parts Ot que tes puissatices du «londe et de l'enflter frémissent pour la détruire. Je ^ne pourrai jamais loi être d'une grande utilité, mais au moitis jie Oodfessersi que je lai appartiens, et peut -être )e bon Dieu tne destitt'e-t-il à Sauver une seule âittfe. Oh î que je serais bton payé des petits sao^iSoes que j^ lui ïèis, si J'obtiens ee bonheur! Ta ne doutes psfs que tous oss jours-ci, toi et tes bonnes filles, îi'ayiesE été bien présentés àmonco^ur. Mes prièrefs som bien froides, mais la victime que j'ai eu le r^outabte iwrtibedr de tenir tJtitre mes mains, est toUte-ptitesante près Ai Père c^feste, et j^aî la confiance que votrs ressentirez les fruits du sacîrificè. J^ai demandé non des *biens temporels, no)i te bonheur de celte^le, mais une foi Infëbrafnlabte, >tme espérsfnoe ferme et une tAiafrité persévéradte t|ai nous établisse toas dans le sein de Dieu. Ohi-qu^ le
PMatfje *tié éëû^ ^nï «ftcfènft ÎHèù iesl hWfiSfut ; ^e ce inonde quand on le voit tel qu^il esi, est êlfigifûïàM "pMr uhè àmè qui cè^ft^r^ ^délqtè ëlëvàtiôft tfato les pettsëèls él ^ûl<ytfe tiobte^se ^ îreMiriieM! ^Quelle bassesse de cœur on rencontre œaititèfnbbt patt^l. Tous les'séfitrrtifentls isè ctohcènlf*eht diMs régotskm; on île fec(m«ièU 'guèi^e plus d'autre Bien (fsé ta vàâfté m Vaibotir-pfrbpiSè ; 6n ëhttne toolà Targetit m ëiux p\eiisirs. Tout le monde, chère amie, n^tèmâ ptfs ^ làh- ^ge, ihafô je ^e tièhs aveb toi éh 'pleitoè <s6nAattce, pai-tffe djUè je *iiîs qu*ft èist Tort tetefligiWe potff tofh CGÈhir... L^ rëuMôù d^ièr ^ ëté yv^ëtnïebt toù^abte : j'ai eu le bbnhèùr Se dotKtfei* la Êfdmmtrût6â % tin Iflotobrë Itfe^grâftid de ï^ei^ènheS. »
Que ne devait pas espérer et attendre T^iSe d^ù prart ànf^i gétofeiWi, qtfi VtftArtt v^irifetfs îè saèerdobè, non les biétiset lès Ifolihéars ^à'iï pfèUvàit lui procurer, mais les perséctitioDS et les ôtdk ^ui 'de- Vâienrt lâfCcotÈfpagbtff ^ejrel^k;e de Ses suMifoes et ^ybïeis îbùcjtionsl
Oh ne ïirà pais sans inféret les irésolutioM <}tie M. de Siihoiiy prit après Sdh ordinatioh potlt «rssuret «ë persévérance. A ceux qui ffc^veraièb^ trof> lobgs iof&s des détails, nous répondrions psït les paroles fiaètnes deU. de Shtrlilny, demàhdstnt à connaître te^ moindres cil*(son5tan6es de Id mort de son père : « Tont est cher, tout est vénérable dans un père tel que célui-fô. y>
« Je fétdi thacfue année une retraite de huit jotirs, pOQir méditer sur les grandes vériféS de la religion. À ^u ptès 'à l%pbqu[e de mon ordination, j'en ferai uiié àiitre pour me riebouvelér dans Pés)>t'it des fotttetiens et de la dignité du sacerdoce.
4M TIB DB MONSBIGHBUm DE SIHONT.
» Je ne célébrerai jeudis sans préparalioe ni sans action de grâce.
V J*auraî toujours soin de préparer mon intention pour l'Eglise, pour moi, pour les personnes pour lesqœlles je prierai.
)> Je m'examinerai souvent pour voir si je ne me laisse pas gagner par raccoutumance, et si, au con-» traire, je crois toujours en respect et en amour pour les saints mystères.
.» Je rendrai fréquemment à Dieu de très-humbles actions de grâces pour le bienfait de m'avoir entièrement séparé du monde pour m'attacher à son service, et je me dirai souvent qu'un seul jour passé près de son autel, vaut mieux que mille passés dans la joie et dans les plaisirs.
» Je tÀcherai de me faire un recueil des passages de l'Ecriture les plus appropriés à mes sentiments, pour m'en aider et m'en nourrir.
» Je ne passerai pas un seul jour sans tÀoher de pratiquer l'exercice de l'oraison, quand bien même je la ferais toujours aussi mal que je l'ai faite jusqu'à présent, espérant que Dieu bénira ma bonne volonté et excusera mon impuissance.
y> Je m'efforcerai de vivre de telle sorte que je puisse célébrer tous les jours, et je tÀcherai, pour cela, de me maintenir dans les sentiments de l'humilité la plus profonde.
)) Dans tous les exercices du ministère auxquels je serai appelé, je ne me proposerai jamais que la plus grande gloire de Dieu, et je m'y préparerai toujours par la prière et par le recueillement, autant que j'en suis capable.
GBAPITRI XTl. 4M
» Je r«g»rderai mon temps comme n'étanl pas à moi, mais à l'E^isOi aux fidèles el à Jésos-Ghrisi.
9 Je repasserai soureni dans mon esprit l'exceUenee ei la sublimité de la dignité sacerdotale.
1» Je tâcherai de m'instruire de j^us en plus de tout oe qoi a été dit sor le saint saerifiee de la messe, et je méditerai souvent sur ces deux objets.
» Je relirai au moins une fois Tan le pontifical, et de temps en temps les rubriques. »
Hais ce fut surtout dans la conférence spirituelle que M. de Simony fut chargé de faire, le 45 juillet suivant, la veille de la fête du Sacerdoce de Jésus- Christ, fête que le séminaire de Saint*Sulpice célèbre avee une solennité particulière, qu'il donna un libre cours aux sentiments dont son coeur surabondait^ Deux de MM. les dii^cteurs du séminaire de Paris, anciens oondiseiples de M'' de Simony, et à l'obligeance desquels nous devcms quelques détails sur cette époque de sa vie, nous ont- transmis le souvenir qu'ils avaient gardé de cette conférence, après quarante ans, en termes qui montrent l'impressicm extraordinaire qu'elle dut produire Sur toute la communauté. « J'oubliais de vous dire, nous écrit l'un d'eux ^, que M. de Simony faisant la conférence spirituelle le jour de la fête du Sacerdoce, édifia et embauma toute la communauté par les effusions de sa piété et de sa joie toute céleste. » — « Je n'ai jamais rien entendu au séminaire, nous dit l'autre*, de plus pieux, de plus touchant et surtout de plus délicatement exprimé que les remerciements qu'il adressa dans cette conférence à ceux
t M. l'abbé GoteeMn. — * II. l'abbé Garon.
TIB DE MOMMlMltrU ^H SIMOIIY.
Tous «emi qui J'Mtourtlrait , ù'e«ii<<M ^'tiM ^t^iit
Nous avons ^élé Mses beN!ir««t peut fetroQVèf oèttê yieusè âllôeutkm daoà te >p«ilH notobfe de pît))D«B i&anu!scriles qui d'Vâi«M é«àappé à la ttioddlst^ 4e if. tSé Simony, empressé de U^ déMniIrt». 'N&uS ia Iratisori^ volts loi en €«lîer, iHWtDe le dtgM ôomplétteiit de sa vie de séminaire.
«( <^el m^^tèt^è tefie celui dé oe jouf ! Un pHHre éternel, un ^aofîfièe «fui 6'olRre isates (sesse, une ^^tînie divilïe : qoi po^m*a Mid)er de têfAes prcffoindetfris, M quel i^ere ^^e celui qui voU iOut danslèsein du Père, tveuÉ) révélera )e rtierve^u^ s^c^rdoûe de Jésus-^Gbfil^
i> i^iïiAUmthmè t^ependaât de pius^oeotnpi^bensîMe ^Vétre mé (^nfond ieûcerë , c^eÉ% ^e des hiiyâimes ttiortels et pécheiirs aiébt ^t»c(?édè %ut* là iei<t*e à ce même s^i^ef^dèee dont te Ftls de Dîéti exeree^dafifc te joitl te nriYilslèi*e suprême ; c^èsi que ee ne soit *pâs sett^ lement en son nom <|(f ils 'agis^en^ dans ces foncions divines, mais «ûoni^e revélus de sa persovitm, eomme étant ^TautreS tei^mfème.
D O Dieul qui a pu rapprocher aînsi le tiéatit et Pinfini, si ce n'est cetl^ èharkë dont tes opérations sotft Ifans bonnes, coHamé te p^inioipe é'dt elles décottlent^
» Mais, O^sant de fitet* icet^e temîèf<e âont TécM éblouit mes faMes y mu, je me demanda i^'il a plu Stû 'BieU très-ton et tt^ès^and tte Taire une tdte farveut à rhomtne, qœ doit dcme devenir Tbomme sous tme telle dignité?!! de%'iefnt fils de Dieu, t)teu comme Jésos- Cbrist : Ego dixi : DU estis et filii Exceki omnes. Il doit donc participer am ^eifedtiête -de Jéo tfi Qtfrte t. -Son
âio^ àmi it^^ pure, îanocwt^, |ius ^^yéf$ que \^ émi\ fcm qq^r doit ètr^ saiqt çomoi^ Die;^ o^qq^. L^ voilà devenu uq, être iout céleste « toql semblable à cette vi<;tifDe qcii ne descend au milieii d^s mortels qae pour les détacher de la terre, les diviniser çt Iqs QjGivçomofi^ p^r la charité...
% Lq prêtre est do«K) dan? le iD^i^dA ^ 00 doili pli|4 Mr^ 4(| P^nd,#; il e^t hcinH»€i, Qt i^ n€| doit plqs ri^ ^voir d'baiB^. ^^mblabl^ a\\% a^g?^, â^t il rempUk iQirba^ ]^ fam>tiopa« et do bien plu^ aueustof oocqre, tt parais batMter Ia terr^, agir et parler Qop^mo Ion IxWine^; vw'^i dan^ te vérité» a^ vi? est dans k^ cieaxy et sa no«rriM)r« cet ce pa^n dont f|e n^rrissieat lea eupyfits bloqbeureox st^r Vaotet, oJ^ ils puisei^t la W»Hiifiame de l'^o $vio et oii ils i^'in^n^o^Ql P^r loiMrs «^Aoratioo.^ et \wn loiiang^.
ft H n'a plus iei-bii «i Camille, ni a^iis, w fortune -, Wu^ intérêt bii oat 4trftag?r, si ce i^'oat c#liiii dfi Çien B^e, n 1^ coimalt de liops qo^ cieig^ qtjd aoAt (orméa par la Qbarii4« U i^e «ait cahM;^!^ que lo prix dea Àipes. E^ ap flttot, cofBio^ tt es^ prêtre poiir la vie, sa vie ^■M %^'ui| oontinuel aacrifice qu'il consomme cb^^e jour par son union à la v^ime qu^ a^ bo40he cp^^ aaore et qvc si^a piaina pré^entenià FadorablQ Trinité.
p Voil> ^QW Ift ppétr^. aainte Eglise I qu-avejt- V0118 4f ^ç lait quand voua m'avez ordonaé de courber la tète aous la VS^Và du Pontife et de me pr^nter ^ Tooctioici q^ n^'a conaacré? U voi|s fallait W P^c^i c| voua p'aweitroyvé q^'w \m^mr^ il vqua faHait Wft iOtelljgeDce tput/^ pénétré^ doa plus \iyes lupièrofi de la foi.^t îpcapablo dç riep voir qu'^ Téclat 4^ ce divip flas^bmO; €* vQua p'ave» trçuy^ q^'W epiWi^ ^^^
sot TIB DB MOUftCUmOA 1>1 SIMOKt.
breux et inquiet, un esprit sojel à toutes les illasiens. Il vous fallait un cœur qui fût tout charité, et vous n*avez trouvé dans le mien qu'un misérable amourpropre, monstrueusement uni à la plus honteuse faiblesse.
9 Mais moi-même, pourquoi ai -je consenti à être tiré des derniers rangs et à m'asseoir au milieu des pasteurs? Pourquoi n'ai-je pas fui sans retour des honneurs dont j*étais si peu digne? Hélas! j'ai va l'Eglise pauvre, désolée, vouée à Topprobre. La mul-* titude de ses enfants s'est retirée d'elle; ils dédaignent ses favenrs et rougissent de porter ses livrées. mère tendre, qui m'avez reçu à ma naissance, élevé et nourri dans votre sein, si je ne puis pas vous honorer par Téclat de la science et des talents, reconquérir votre héritage par mes travaux , vous édifier par d'éfflinentes vertus; je confesserai au moiâs votre nom devant les hommes, je montrerai que vous êtes tou* jours digne d^ètre Servie. Si je n'ai ni les lumières d'un docteur, ni la voix et le courage d'un apôtre, j'ai au moinâ le cœur d'un fils, et mon dévouement et ma soumission pour l'épouse de lésus-Ghrist croîtront avec ses malheurs et ses opprobres.
» Grâces étemelles veus soient donc rendues, à Sauveur Jésus, qui, au sortir de l'enfance, m'avez re^ cueilli et m'avez lié des liens de votre charité! Vos yeux paternels m'ont toujours suivi lorsque, forcé par la tourmente de fuir loin de votre sanctuaire, j*ai perdu de vue l'étoile qui m'avait guidé jusque-là; quand j'ai chancelé, votre main m'a soutenu ; et enfin, par des coups frappés à mes côtés et qui ont retenti bien avant dans mon cœur, vous m'avez vivement
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rappelé que je votis avais pris pour mon unique partage.
D Mais, 6 mon Dieu, e8t<<;etout? Oh! non, et malheur à moi, si je pouvais oublier ce dernier bienfait! J'ai retrouvé ces pères, ces maîtres, ces modèles si parfaits que vous m'aviez d'abord donnés pour guider mes premiers pas dans votre sanctuaire. Je les ai retrouvés avec ces vertus éminentes, cette science profonde qui avaient toujours commandé mes respects, et surtout avec ces manières pleines de bonté, cette touchante simplicité qui avaient gagné mon cœur. Ils ont achevé en moi Fœuvre que leur charité avait commencé. Hélas! j'ai peu recueilli des trésors de vertus et de doctrine qu'ils m'ont ouverts, mais mon coeur ne me reproche pas d'avoir été insensible à leurs bien* £aits, et toute ma vie jo bénirai Dieu qui m'a donné de tels guides et qui m'a fait la grfrce d'en connaître et d'en sentir tout le prix.
» Mais mon propre bonheur ne me rend que plus sensible à la douleur de ceux de mes frères qui, à l'entrée de la carrière, se voient menacés de perdre ceux qui les y guidaient et les faisaient marcher d-un pas si ferme et si assuré dans la science et dans les vertus*.
y) O Seigneur ! laisserez-vous donc éteindre ces lumières qui brillaient au loin dans l'Eglise de France et qui, dans ces temps désastreux, dirigeaient sûrement au milieu des tempêtes ceux de vos tninistres qui travaillent à sauver les restes d'Israël? Les té-
^ M. Emeiy, qui mourut le 28 ayril 1811, M. Dnclaux, M. Mon-
Q/^tu^ v,(M^q(lf;f ^Mjpra que foi9 ««WV^Vf ^^ tc^Wi ^ le monde sera-t-il livré sans secours à l'erreur çl^ à Fiii^piéléf
1^ Di^ pui3sai»t„ aye^ç pitié de n%\^\ jçte;? ug r^ar(| s^r votrçL Çglisç : Miier^e n^ri Pa\^8 q«?w|^Vm, ft( re^fic^ nc^. Fa^U^js ^^ire §^r aoi^ç. i^^ r^yç^ft de vos m-, sériqçrd^s : Et ç^^tend^ ««ojb^^ l^cem m^çrq^io^^m ty^-. nw. AMfi»« ^^^ t€tinp?i de wi§!^^e4d€[Mri^\imiçns : Fe^a^ ^»îïiW* f< *^»*^»(o finisi, çu, si VQtre jï^s^çiç % 4^ droits «lu'çilje ne pftiss^ ^é<^r, q^^ ^ fer et ^e fei^ dévorent ^ iv>8i bienî^ ^\ nos cqrp, ip^av? qqe^ ^trç^ bç«rté pçitjÉjTi^^lJçi fi^Hvfi np^ â^^^. |« ixafljmm^, demr^tUiT qt^ sqlvqmr., ^y^ pit^^ d^ ç^ pçpple^i waxq^éç, ai^ nçw dç ra49r^})l^ Trinité : Misçrerç, ph^lfi ii^ ^. per quqm i/i^^oc^tim est nf\vm, t^^^,^ ^a^^l^\^z \^ \^ef(>\^ 4i§P^r§^e-^ 4§ VQ^r^i térit^ge,, f\t ressuscitez l,s^ fpi 4^n$i le§ coRUf? : ^^ ha^rediki^fyif eo^ sicuP, çfi îfw'Wo* Enfin, Seigneur y remplissez vçitcQ E^^i^ 4§s i^Çi;* YeWenx ^el? 4^ ^otre pujsssincci^ ^t que yotre peuple Yoie, non d^§ volr^ justice, mai§ 4ws vo^ ppisé^i- CiQird€^, épia ter 1^. gloire de votre nqça : H^k^ Sio»,. mnçirrqbUibus v^rbif tuis e\ giofia ^ fop,uî^n^ t%^m^ Ainsi ^o^ril, »
Cette conférence est tout entière l'œuvre d^ cçe^r de H^ 4^ Sipnwyji ^^ ep reproduit )e^ sçnyîPftuts les pl^s puçs; ft^tlf humiliïé qiii yqudr^iit cJisparaUre tou^ eip^èjrei devait la^ redoutable maj^st^S 4u saceri(^% ce regjird jeté sur jç pasi^,, 1^ ^ouyepif dç cette si^vs^nt^ 9| pipi}^ saciété oî^ s^ jeijiiesi^e giy^it été fermée aux vertus sacerdotales par des maîtres qui en étaient les plus parfaits modèles, sa rentrée dans le port après tant d'agitations et d'orages, ce témoignage
pablie de sa Meomiaissance, si toudMiil el.si rrai, la crainte q^'il éprouve de voir bientôt s'éteindre ces vives lumières qui avaient guidé ses pas dans le sanctuaire^ cette invocation pleine de foi à Papprocbe des tempêtes qui menaçaient encore l'Ëglise, tout respire quelque chose d'élevé, de religieux, de tendre, qui pénètre l'àme des plus doux sentiments de la piété et de la reooBMisaaacer
Mt VII DE aCMMBICVEO» M SIMONT.