‹ Vie de N.-S. Jésus-Christ [microforme]Chapitre 142 sur 154 · UR UNE IÈME RES · texte numérisé non relu

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que Jésus leur avait déterminée, Et le voyant, ils l’adorèrent ; quelques-uns néanmoins doutérent !. Alors s’approchant, Jésus leur parla, disant: Toute puissance m'a été donnée dans le ciel et sur la terre. Allez donc, enseignez toutes les nations, les baptisant au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit : leur apprenant à garder tout ce que je vous ai commandé ; et voici que je suis avec vous tous les jours jusqu’à la

consommation du siècle 2,

S. Marc, (XVI, 14.-20.).—Entin il apparut aux onze lorsqu'ils étaient À table, et il leur reprocha leur incrédalité et la dureté de leur cœur, parce qu’ils wavaient pas cru ceux qui avaient vu qu'il était ressuscité. Et ïl leur dit: Allez dans tous l'univers, et prêchez l'Evangile à toute créature. Celui qui croira

et sera baptisé sera sauvé: mais celui qui ne croira

qu'eflleurer la matière, et que la moindre action de l’'Homme- Dieu touchant par mille endroits à l’infini, il leur est impossible de nous la montrer sous toutes ses faces (Mgr Gaume.). 1—Quelques-uns néaninoins doutèrent, non quelques-uns des apôtres, puisque Thomas, qui seul avait douté de la vérité de!a résurrection, en était alors pleinement convaincu ; mais quelques-uns des disciples qui se trouvaient là présents avec les apôtres et dont le doute portait non sur le fait de la résurreetion, qui était indubitable, mais sur la personne même de Jésus-Christ, 2—FIN DU TEXTE DE SAINT MATTHIEU, —2—Jusqu'à la consommation du siècle; c'est-à-dire jusqu’à la fin du monde,

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‘pas sera condamné LL Or, voiciles prodiges qui accompagneront ceux qui auront cru: ils chasseront les démons en mon nom; ils parleront des langues nouvelles:; ils prendront les serpents, et s'ils boivent quelque poison mortel, il ne leur nuira point ; ils impo-

seront les mains sur les malades, et îls seront guéris 2,

1—Ces paroles : Qui croira et sera baptisé... nous apprennent que la foi est une obligation indispensable, une condition essentielle et un gage du salut. Cette règle s'étend à tous les temps et à tous Les lieux : elle n’admet aucune exception. Quiconque croira d’une foi pleine, parfaite, conséquente, pratique, sans eculer devant les conséquences de sa foi, sera sauvé, Quiconque commencera à croire, entrera dans la voie du salut. Quiconque mourra sans la foi, soit actuelle, soit habituelle, ou seulement avec une foi morte, comme celle des démons; car, les démons croient aussi et ils tremblent (ac. II.—19), n'ayant pas la grâce sanctifiante, sera exelu du ciel; et s’il a offensé Dieu personnellement ; s’il a rejeté volontairement la vérité révélée, il aura en outre à subir un châtiment proportionné à sa faute (Manuel Biblique, Tom. IT, 5: EL).

2—Le verset : Or, voici les prodiges, etc., signifie que le don des miracles subsistera à jamais dans l'Eglise, qu'il sera une manifestation constante de l'Esprit de Dieu vivant en elle, une preuve sensible de la pureté de sa foi, un caractère qui la distinguera des sociétés infidèles et des sectes hérétiques. Les faits ont éclairci cette promesse en la vérifiant. Jamais l'Eglise n'a manqué de saints, ni dans l’ordre sacerdotal ni dans l’état laïque, et jamais le témoignage des miracles n'a manqué à ses saints. Les prodiges ont été plus nombreux à l’origine, parce qu'il en fallait davantage et que les croyants avaient plus de foi. Mais il s’en faut qu’ils aient cessé à la mort des Apôtres Saint Augustin atteste dans un de ses écrits les plus médités et les plus exacts qu'il s’en faisait encore de son temps une multitude innombrable (Aug. Retract, I, X, III. 7.) L'histoire des saints, même les plus récents, prouve que cet ordre de choses n’a pas changé. Le don des miracles est toujours le partage des

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1. Lier p'ou N.-8. J.-C. monra AU CTEL.— Comme on le voit c’est au sommet de la Montagne. Le Mont des Oliviers est à l'Orient de Jérusalem. Sainte | Hélène y avait fait bâtir une admirable Basilique. Ruinée plusieurs fois ; réédifiée par les Croisés, elle fut de nouveau démolie par les Musulmans qui. élevèrent une petite Mosquée à la place. | L'emplacement de l’ancienne Basilique est entouré | d’un mur, ce qui donne l’aspect d’une cour. C’est au centre de cette cour que s'élève la petite Mosquée qui abrite le vénérable Rocher du Vestige. L'après la Tradition, Notre Seigneur laissa l'empreinte de ses pieds, sur le rocher, en montant au Ciel. Le rocher de lAscension, depuis longtemps déjà ne possède plus que le Vestige du pied gauche. Ce rocher, en calcaire dur, est encadré dans quatre pièces de marbre ‘blanc ordinaire, Cet encadrement a environ 2 pieds! et 8 pouces de long, sur 1 pied et 8 pouces de large, et 4 pouces en moyenne de profondeur. | 2. JARDIN DE GETHSÉMANI.—Il est représenté à | la Gravure, pages 270-271. | | 8. Vazcée pe Josapnar.—L'endroit indiqué dans la Gravure représente une e portion ouverte du Jardin | | des Oliviers, sur le bord Occidental du Torrent de | Cédron. Ce terrain est séparé du Jardin fermé, par |

la route qui conduit à Jéricho. | 4. TOMBEAU DE LA SAINTE VIERGE.

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