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LÉGENDE
Le Lac de Tibériade doit son origine à un cratère dont l'existence remonte à l’époque préhistorique. | | La forme qu’il affecte ainsi que son bassin, les eaux thermales qui coulent sur ses rives, les blocs des rochers volcaniques qui l’entourent, les violents! tremblements de terre qui ont jadis bouleversé ce) | point du globe et sy font encore sentir parfois. aujourd’hui, en sont des indices indubitables.
Les eaux de Tibériade forment un des plus beaux iacs de notre hmisphère. Il ressemble quelquefois à une immense nappe d'argent sur laquelle s’ébat une grande quantité d’oiseaux nageurs, tels que : canards sauvages, sarcelles, grèbes, etc ; on y voit quelquefois des oïes, des cygnes et des pélicans.
Ce Lac se présente sous un aspect irrégulièrement ovale. Sa longueur, du Nord au Sud, est d'environ quatorze milles, et sa plus grande largeur est d’environ sept milles. Son niveau est de plus de six cents pieds au-dessous de celui de la Méditerranée. Il a près de huit cents pieds dans sa plus grande profondeur. $es eaux sont douces et très poissonneuses.
| Autrefois les eaux du Lac étaient sillonnées dans | tous les sens par de petits navires marchands : à |
| peine y voit-on aujourd’hui trois ou quatre miséra- | bles barques de pêcheurs. (Guide /ndicateur de la Terre-Sainte.)
un cratère | historique. | , les eaux blocs des s violents!
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Jésus le renvoya aussitôt, le menaça et lui dit : Garde-
toi de ne rien dire à personne ; mais va et montre-toi
au prince des prêtres, et offre pour ta guérison ce que
Moïse a ordonné, en témoignage pour eux.
Mais celui-ci étant parti, se mit à raconter et à
publier partout ce qui s'était passé : de sorte que Jésus
ne pouvait plus paraître publiquement dans la ville,
mais qu'il se tenait dehors dans des lieux déserts, et
des troupes
priait ; et l’on venait à lui de tous côtés :
nombreuses arrivaient pour lécouter ct pour être
guéries de leurs maladies.
XIV.—GUÉRISON D'UN PARALYTIQUE (Mari, IX.—Manc., IL. — Luc., V.).
Jésus entra de nouveau dans Capharnaïüm, quelques
jours après. Et lorsqu'on apprit qu’il était dans une
maison, il sy assembla une si grande foule de per-
sonnes, que l’espace même en dehors de la porte ne
pouvait les contenir ; et il leur prêchait la parole.
Alors on lui amena un paralytique qui était porté par
quatre hommes. Mais ne trouvant point par où le
faire entrer, À cause de la foule, ils montèrent sur le
toit, et, par les tuiles, ils le descendirent avee le lit, au
milieu de l’assemblée devant Jésus, qui, voyant leur
1— En témoignage pour eux : c'est-à-dire pour que cela leur serve de témoignage et de preuve incontestable de ma puissance et de ma fidélité à faire observer la loi.
foi, dit 1 paralytique : Mon fils, tes péchés te sont
remis,
Or, il y avait là des pharisiens et des docteurs de la loi, venus de tous les villages de la Galilée, de la Judée et de Jérusalem, qui pensaient dans leur cœur: Pourquoi celui-ci parle-t it ainsi ? Il blasphème. Qui peut remettre les péchés, sinon Dieu seul ? Jésus, aussitôt, ayant connu par son esprit, ce qu'ils pensaient en eux-mêmes, leur dit : Pourquoi pensez-vous ces choses dans vos cœurs ? Lequel est le plus facile, de dire au paralytique : Tes péchés te sont remis ; ou de lui dire: Lève-toi, emporte ton grabat, et marche ? Afin donc que vous sachiez que le Fils de l’homme a sur la terre le pouvoir de remettre les péchés (il dit au paralytique) : Jete le commande, lève-toi, emporte ton grabat, et va en ta maison. Et aussitôt, se levant devant eux, il prit le lit où il était couché, et s’en alla à sa maison, glorifiant Dieu. Et la stupeur les saisit
tous, et ils glorifiaient Dieu. Et ils furent remplis de
crainte, disant : Nous avons vu des merveilles aujour-
d'hui.
XV.—VOCATION DE SAINT MATHIEU (Marr., IX.—Man2., IT.— Lcec., V.).
Jésus se retira de nouveau près de la mer : et tout le peuple venait à lui, et il les enseignait. Et lorsqu'il passait, il vit Lévi, fils d’Alphée 1, assis au bureau des
1— + Jésus vit un homme nommé Mathieu (Matt. IX.)
hés te sont
cteurs de la lilée, de la leur cœur:
hème. Qui eul ? Jésus, ls pensaient CZ-VOUS Ces 18 facile, de mis ; ou de et marche ?
omme a sur s (il dit au :mporte ton , se levant et s’en alla ur les saisit ; remplis de illes aujour-
Mar2., II.—
*: et tout le Et lorsqu'il bureau des
tt., IX.)
JÉSUS-CIIRIST 49 impôts, et il luidit: Suis-moi. Et selevant, il le suivit, Or, Lévi lui fit un grand banquet dans sa maison. Il arriva que comme Jésus était à table dans la maison de cet homme, beaucoup de publicains et de pécheurs y étaient également avec lui et ses disciples; car il y en avait beaucoup qui le suivaient aussi. / Les seribes et les pharisiens, voyant qu’il mangeait avec les publieains et les pécheurs, en murmuraient et disaient à ses disciples : Pourquoi votre maître mange-t-il et boit:l avec les publicains et les pécheurs? Ce que Jésus ayant entendu, illeur dit : Ce ne sont pas ceux qui se portent bien qui ont besoin de médecin, mais les malades, Allez donc et apprenez ce que veut dire : Jaime mieux la miséricorde que le sacrifice !. Car je ne suis. pas venu appelerles justes à la pénitence, mais les pécheurs.
XVL—DISPUTE TOUCHANT LE JEUNE (Marr. IX —Manc., IT.—
Luc., V.).
Les disciples de Jean et les pharisiens jeûnaient ; or, ils vinrent et lui dirent: Pourquoi les disciples de Jean ct ceux des pharisiens jeûnent-ils, et que vos disciples ne jeûnent point 2? Jésus leur dit: Les fils des noces Ÿ peuvent-ils jeûner pendant que l’époux est avec
1—Dans 1e prophète Osée (6-6.
2— [ls observaient les jeûnes prescrits par la loi, mais ils n’y en ajoutaient pas autant que les pharisiens et les disciples de Jean.
9— Les fils des noces ou de l'époux, pour les amis et les compagnons de l’époux. C’est un hébraïsme.—Les apôtres et les disciples de Celui qui est le divin Epoux de la sainte Eglise.
D om orne on rm
eux? Aussi longtemps qu'ils ont avec eux l’époux, ils ne peuvent jeûner. Mais viendront des jours où l'époux leur sera enlevé; et ils jeûneront en ces jourslà. Illeur faisait aussi cette comparaison: Personne ne coud une pièce d’étoffe neuve à un vieux vêtement ;
autrement l’étoffe neuve emporte une partie de la
vieille, et la déchirure devient plus grande. Et per-
sonne ne met du vin nouveau dans de vieilles outres ; autrement le vin rompra les outres, et le vin se répandra, et les outres seront perdues ; mais le vin nouveau doit se mettre dans des outres neuves, et tous les deux se conservent. Et personne venant de boire du vin vieux, n’en veut aussitôt du nouveau, parce qu'il dit :
Le vieux est meilleur.
l'époux, jours où ces jours- Personne vêtement ; tie de la . Et peres outres ; | se répann nouveau s les deux ire du vin
> qu'il dit :