XXVI.—MARIAGE ET CÉLIBAT (Marr., XIX.—Manc., X.—Luc., XVI
Les pharisiens s’approchèrent de lui pour le tenter, disant: Est-il permis à un homme de renvoyer sa femme pour quelque cause que ce soit ? Jésus répondant, leur dit : N’avez-vous pas lu que celui qui fit l’homme au commencement, les fit mâle et femelle, et qu’il dit ! : A cause de cela, l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et ils seront deux dans une seule chair ? Aïnsi ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Ce que Dieu donc a uni, que l’homme ne le sépare point.
Ils lui demandèrent : Pourquoi done Moïse a:t-il commandé de lui donner un acte de répudiation et de la renvoyer ? Il leur répondit : Parce que Moïse, à cause de la dureté de votre cœur, vous à permis de
1—L'homme, c’est-à-dire la créature humaine : Ainsi ce mot
doit s'entendre non d’un individu, mais de l'espèce : c’est pourquoi il est considéré ici comme un pluriel dans la Vulgate : Z!
les fit mile et femelle, et dans l’hébreu même (GEx, I, 27), d'où
Jésus-Christ a emprunté sa citation.