RENE RES ARTE EST SE TE RTE PRIT
n’es-tu pas convenu d’un denicr avec mai ? Prends ce qui est à toiet va-t-en; je veux donner même à ce dernier autant qu’à toi. Ne m'est-il pas permis de faire ce que je veux? ct ton œil est-il mauvais parce que je suis bon ? Aïnsi les derniers seront les premiers, et les premiers seront les derniers ; car beaucoup sont
appelés, muis peu sont élus.
VIIT.—MALADIE ; MORT: ET RÉSURRECTION DE LAZARE. LES JUIFS VEULENT PERDRE JÉSUS. CAIPHE PROPHÉTISE. JÉSUS SE RETIRE À EPHREM. LES JUIFS CHERCHENT L'OCCASION DE LE PRENDRE (Joax., XI).
Or, il y avait un certain malade, Lazare, de Béthanie, du bourg où demeuraient Marie et Marthe sa sœur. (Marie était celle qui oignit le Seigneur de parfum, et lui essuya les pieds avec les cheveux ; et Lazare, alors < malade, était son frère). Ses sœurs donc envoyèrent dire à Jésus : Seigneur, voilà que celui que vous aimez
est maïade. Ce qu’entendant, Jésus leur dit : Cette
maladie ne va pas à la mort, mais elle est pour la gloire de Dieu, afin que le Fils de Dieu en soit glorifié. Or,
Jésus aimait Marthe et sa sœur Marie, et Lazare.
Ayant donc entendu dire qu'il était malade, il de-
meura toutefois deux jours encore au lieu où il était.
Et après cela, il dit à ses disciples : Retournons en
Judée. Les disciples lui dirent : Maître, tout à l’heure,
les Juifs cherchaïent à vous lapider, et vous retournez-
11? Jésus répondit : N’y a-t-il pas douze heures dans
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