VI
qui accusent l’origine étrangère de la pensée, ne doivent -ils pas toujours être pro-, scrits d’un ouvrage de si longue haleine , où la correction monotone du style serait ellemême un défaut. Enfin , l’auteur original a aussi ses négligences de composition dont les traducteurs deviennent malgré eux les complices. On pourra davantage s’étonner que la traduction ait conservé quelques erreurs de date et de noms, qu’il était facile de faire disparaître ; mais nous avons pensé que notre mission n’était pas de corriger l’auteur. Seulement, l’homme de lettres*qui, familiarisé avec les œuvres de Walter Scott •
et personnellement connu de lui, s’est chargé , avec son agrément , de conférer la tra-
duction avec le texte pour en garantir l’exactitude , a cru devoir indiquer par des notes
les principales de ces erreurs , d’ailleurs peu
fréquentes. Ces notes , auxquelles les traduc-
teurs ont aussi contribué, sont souvent de
simples citations du Moniteur , des bulletins , ou de quelques ouvrages sur les mêmes époques. Il en est d’autres qui ont été jugées
AVERTISSEMENT