‹ Vie de Rossini, suivie des Notes d'un dilletanteChapitre 111 sur 122 · CHAPITRE IX · texte numérisé non relu

CHAPITRE IX

« La musique de Bianca e Faliero fut accueillie froidement à Milan. Cet opéra manque tout à fait d'originalité. Toutefois le quartetto du 2^ acte mérite de prendre place aux côtés des chef s-d^ œuvre des plus célèbres maîtres. Rien ne peut lui être comparé ni dans le Barbiere di Siviglia, ni dans la Gazza ladra. C^est une composition sublime qui porte Vempreinte du vrai pathétique, mais il lui manque le sombre coloris du style de Mozart. Vigano en fit usage avec le meilleur effet dans Vun de ses ballets. »

Je n'ai aucune observation à faire au sujet de ce chapitre.

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