‹ Vie de Rossini, suivie des Notes d'un dilletanteChapitre 38 sur 122 · Vies de Haydn, de Mozart et de Métastase, p · texte numérisé non relu

Vies de Haydn, de Mozart et de Métastase, p

2. Un préfet, sous Napoléon, fait appeler un élève de M. le professeur Broussonet à Montpellier, et lui dit gravement : Monsieur, la thèse que i^ous ai'ez soutenue hier n'est pas catholique. Cette thèse avait rapport à une maladie du bas-ventre qui rend triste ; il fallait dire que c'était l'âme qui rend triste.

The cant which is the crying sin of this * double-dealing and false-speaking time of selfish spoilers i.

L'hypocrisie française a déjà tué la peinture ; pourra-t-elle enlacer la musique dans ses replis tortueux ?

Il n'y a rien de volontaire dans l'hypocrisie de l'Italien. Le péril est si voisin que l'hypocrisie, n'étant plus que de la prudence, n'est presque pas avilissante.

Je demande au lecteur la permission de lui présenter ici, comme excuse et correctif des exagérations dont je me suis rendu coupable dans cet ouvrage, une lettre de mademoiselle de Lespinasse qui ne se trouve pas dans la correspondance de cette femme célèbre, imprimée il y a quelques années *.

1. Préface aux derniers chants de Don, Juan. Ces derniers chants sont ce que j'ai lu de plus beau en poésie depuis vingt ans. L'assaut d'Ismaïl m'a fait oublier tout l'ennui de Gain.

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